N’importe qui, n’importe quoi


Je préfère t’imaginer morte
Pour que plus rien ne m’importe
Pour ne pas me dire à chaque fois
N’importe qui, n’importe quoi J’aurais mieux aimer ne pas naître
Ne pas avoir à te connaître
Pour qu’au grand jamais je ne sois
N’importe qui, n’importe quoi

Et si jamais je t’ai aimée
A rien je ne veux plus penser
Pour ne pas me dire que tu vois
N’importe qui, n’importe quoi

Si je pouvais gagner la guerre
Tout ce que je voudrais faire
C’est que le monde soit pour toi
N’importe qui, n’importe quoi
Et que soit tout autre que moi
N’importe qui, n’importe quoi

Laurent Zimmermann

ATTENTION : Ce texte est une œuvre originale, déposée auprès de la SGDL. Toute reproduction sans accord préalable de l’auteur est strictement interdite

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