Le déshonneur du Normand


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C’est l’histoire du père Mathieu, un fermier de Normandie.

Un jour qu’il était tranquillement en train de traire la Marguerite, y’a sa fille, Marie qu’est belle comme le jour (et blonde comme les blés), qui arrive :
– Dis moi, p’pa …
– Qu’est-ce-qu’y a donc, la Marie ?
– Ben voilà … Tu sais, ce soir, y’a une fête chez Jean-Louis.
– Ben plutôt, que je’l’sais ! C’est-y pas moi qu’ai refilé à Jean-Louis queques bonnes bouteilles de calvados de 20 ans d’âge ?
– Chais bin, p’pa. Bah voilà… j’vroudrais te d’mander : tu me laisserais-t-y pas y’aller, à la fête de Jean-Louis, ce soir ?
– Ah non ! Pas question, la Marie ! Tu es bin trop jeune…
– Mais j’ai quand même mes vingt-quatre ans passés…
– Non, la Marie ! Pas question ! Hé pis on sait bin ce qu’y s’y passe, dans ce genre de soirées. Comme tu vas y aller toute seule, et que tu es timide, tu pourras donc pas refuser l’invitation d’un garçon à danser. Et pis après, y va te payer un verre, pis deux, pis trois. Et pis ensuite tu vas avoir chaud, très chaud, tellement que quand le garçon te proposera d’aller dehors, tu pourras pas refuser. Et moi, ces gars là, je les connais… Le garçon va t’emmener dans la grange de Jean-Louis, tout en t’embrassant dans le cou. Toi, tu pourras pas réagir, vu que tu seras ronde. Ouais, je vois ça d’ici ! il va t’allonger dans la paille, et pis il va se déshabiller, et toi aussi. Et après il va te sauter dessus, et dans neuf mois, on sera déshonoré !
– Allez, s’il te plaît, ‘pa ! je te promets de faire très attention.
– Bon allez, vas-y-donc, après tout !

Le lendemain, au même endroit, y’a le Mathieu qui trait la Marguerite, et sa fille approche.
– Alors, la Marie, comment ça s’est-y passé, ta soirée ?
– Bin dis donc, p’pa, on dirait que tu y étais, tellement ça s’est passé comme t’as dit : un garçon m’a invité à danser. Et pis après, il’ma payé un verre, pis deux, pis trois, de ton bon calva de 20 ans d’âge. Et pis ensuite j’ai eu très chaud, tellement qu’on est allé dehors, lui et moi. Pis le garçon m’a emmené dans la grange de Jean-Louis, tout en m’embrassant dans le cou. Exactement ce que t’avais dit ! Pis il m’a allongé dans la paille, et pis il s’est déshabillé, et moi aussi. Mais là, c’est MOI qui lui ai sauté dessus, et dans neuf mois, c’est LUI qui sera déshonoré !

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