blague fermiers

Le coq de la Raymonde

La brave mère Raymonde était fière de sa basse-cour. Mais quelque chose la tracassait. Elle s’en alla donc, un jour, trouver son voisin, le père Alfred :
– Je voudrais, lui dit-elle, que vous m’expliquiez quelque chose ! Depuis trois ans, je mets mes poules à couver sur leurs œufs, et jamais encore je n’ai pu avoir de poussins.
– Eh bien, Raymonde, répondit le père Alfred, ça n’est point la faute à vos poules mais à votre coq.
– À mon coq ? s’écria la mère Raymonde. Mais je n’ai jamais eu de coq !

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Ce bon vieux sens pratique !

Employé dans une ferme depuis plusieurs années, ce commis a, un jour, l’idée de croiser une vache et un cerf. Résultat : naît bientôt une génisse, affublée de splendides bois.

L’événement attire bien évidemment la presse :
– Qu’est-ce qui vous a donné l’idée d’une telle innovation ? s’enquiert un journaliste.
– Quand je venais traire les vaches à l’étable, je ne savais jamais où accrocher ma veste…

La maternité du Cantal

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C’est une jeune fille d’un petit hameau reculé du Cantal, pas trop futée, qui arrive un jour dans la maternité du chef-lieu pour accoucher de son premier enfant. Tout se passe bien. Un an plus tard, elle est de retour pour accoucher à nouveau. La troisième année, pareil. Comme une horloge. Et c’est comme ça tous les ans, douze années de suite. La treizième année cependant, elle ne se montre pas, et les années suivantes non plus.

Un beau jour, la sage-femme fait sa rencontre sur le marché d’Aurillac.

Elle lui demande de ses nouvelles et lui dit :
– Alors, ça y est, vous n’êtes plus enceinte ! Vous savez que ça nous a étonné de ne plus vous voir à la maternité : on s’était habitué !

Et la rurale lui répond :
– Ah ben non alors, depuis que je sais à quoi c’est dû, ça risque plus d’arriver.