Départ


La flûte égrenant son air capiteux
L’horloge de ses tic-tac l’âme envoûtant
L’aiguille du besoin file la laine de tes yeux
Je bois de mon âme tes pleurs insistants L’impression d’un souffle par la fenêtre
Le moulin broie le grain de mon être
Ton sourire court, changeant et volage
De l’une à l’autre de mes envies sans âge
L’espoir que j’appelle, que j’attends, ne vient pas
Bloqué dans le rêve de mon trépas
L’aiguille du besoin file la laine de tes yeux
Et mon cœur retentit du son de tes adieux

Laurent Zimmermann

ATTENTION : Ce texte est une œuvre originale, déposée auprès de la SGDL. Toute reproduction sans accord préalable de l’auteur est strictement interdite.

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