Blagues

Un tracteur bien placé

Un paysan, dont le tracteur est en panne, envoie son fils emprunter celui du fermier voisin.
– Cré nom ! Fait l’autre, tu diras à ton père que mon tracteur je lui prête pas. Parce qu’il va me l’esquinter, et qu’après j’aurai huit jours de réparation, le temps de faire venir les pièces. Et moi, j’en ai besoin de ce tracteur. En plus, ton père, quand je lui demande un service, il peut jamais, alors je ne vois pas pourquoi je me décarcasserais à lui en rendre un, Et puis, tu lui diras aussi que mes fesses, c’est pas un garage !
– Que vos fesses ne sont pas un garage ? Fait le gamin interloqué.
– Parfaitement ! Parce que je le connais ton père. Quand tu vas lui répéter ma réponse, il va se mettre à gueuler : « Son tracteur, il peut se le foutre au cul ! »

Il faudrait être fou

En pleine nuit, le téléphone sonne à l’asile psychiatrique de la ville. Un infirmier de garde répond brièvement et raccroche :
– Qui était-ce ? questionne un de ses collègues.
– Un type de l’extérieur. Il demandait si un de nos pensionnaires ne s’était pas échappé : quelqu’un vient d’enlever sa belle-mère.

Les jeunes filles effleurent

Une maman s’inquiète de voir sa grande fille de seize ans devenir pâle, s’étioler, bref, tourner à la neurasthénie. Elle l’emmène chez un médecin qui, après avoir examiné la demoiselle, bavarde longuement en tête-à-tête avec elle. Et elle lui avoue comment elle occupe ses nuits en redonnant priorité au travail manuel.
– Eh bien, madame, dit-il, en conclusion à la mère, votre fille est en excellente santé. Elle a seulement besoin de distractions.
– Mais.., des distractions de quel genre ?
– Eh bien, disons du genre masculin.

Blessure de guerre

humour, blague sur les vétérans, blague sur les batailles, blague sur les séquelles, blague sur les blessures de guerre, blague sur les crottes de nez, blague sur les guerres

C’est un gars se trouve pris en Stop par un car rempli de vétérans de la deuxième guerre mondiale, en route pour une visite au Mémorial de Caen. Le gars remercie tout le monde pour l’avoir fait monter, et il s’installe à la première place libre. Là, il se retrouve à côté d’un vieux monsieur qui toutes les dix secondes balance brutalement sa tête sur la gauche, juste du côté de l’auto-stoppeur.

Rapidement, l’auto-stoppeur s’énerve :
– Je vous prie de m’excuser, mais  j’aimerai savoir pourquoi vous donnez régulièrement de grands coups de tête, comme ça ?
– Ah ça… C’est un souvenir de la bataille de Dunkerque !

Alors l’auto-stoppeur essaie une autre place libre. Mais rapidement, il s’aperçoit que là encore, le vieux monsieur n’a pas un comportement normal car sa jambe droite est prise de contractions à intervalles réguliers, ce qui fait que soit c’est l’auto-stoppeur qui se prend des coups de pieds, soit c’est le fauteuil d’en face.

Au bout d’un moment, le voyageur en a marre et pose la même question :
– Je vous prie de m’excuser, mais j’aimerais savoir pourquoi vous donnez régulièrement de grands coups de pieds, comme ça ?
– Ah ça… C’est un souvenir de la bataille d’Amiens !

Une fois de plus, l’auto-stoppeur essaie une autre place libre… Mais là encore, peu de temps après qu’il ait posé son derrière sur le siège, il se rend compte que son voisin est lui aussi victime de spasmes : il frotte sa main gauche sur sa manche droite sans s’arrêter !

Immédiatement, le voyageur lui dit :
– Je parie que vous avez attrapé ça à la guerre !

Et le vieux monsieur lui répond :
– Non mon gars, j’ai attrapé ça dans mon nez et je n’arrive plus à le décoller de mon doigt !