Toujours plus saoul

C’est un homme qui va dans un bar et qui demande :
– Deux grands whisky secs, s’il vous plaît.
Le barman les lui sert et le gars se les enfile l’un derrière l’autre.

Il paye, sort du bar et va dans un autre bar en marchant moins droit. Là, il demande :
– Un grand whisky sec, s’il vous plaît.
Le barman le lui sert et le gars se l’enfile.

Il paye, sort du bar et va dans un autre bar, en marchant un encore moins droit. Là, il demande :
– Un whisky sec, hips !
Le barman le lui sert et le gars le boit. Il paye et sort comme il peu du bar, en titubant.

Il rentre chez lui et en bas de l’immeuble, il sort de sa poche une petite flasque de whisky et s’en boit une grande lampée.

Après ça, il rampe dans l’escalier jusqu’à sa porte. L’ouvre comme il peu en tremblant et en mettant un bon moment à trouver le trou de la serrure. Il entre, va dans son salon, ouvre son bar, prend un verre à digestif et le remplit de whisky qu’il écluse en une gorgée.

De là, il se traîne jusque dans sa chambre, monte péniblement sur son lit, prend un dé à coudre sur la table de nuit qu’il remplit de whisky avec la flasque qu’il n’avait pas vidée. Et il boit cul sec tout le contenu du dé à coudre.

A ce moment là, il dit à sa femme :
– C’est t-t-tout de même cur-hips-ieux. Moins jjje bois, plus j’suis saoul.

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