le racisme des gorilles

Dans la jungle africaine, deux gorilles sont en train de regarder passer, de liane en liane, le beau Tarzan.
– Je ne suis pas raciste, dit l’un d’eux, mais je n’aimerais pas que ma fille épouse l’un de ces individus…

Jean-Marie est mort !

Un certain Jean-Marie, ex-leader d’un parti d’extrême droite, vient à mourir. Comme tout le monde, il est accueilli par Saint-Pierre aux portes du Paradis.

Saint Pierre l’accueille :
– Jean-Marie, j’ai une bonne et une mauvaise nouvelle pour toi. Laquelle veux-tu connaître en premier ?
– Donnez-moi la mauvaise nouvelle d’abord, Saint-Pierre…
– La mauvaise nouvelle, c’est que Dieu n’a pas du tout apprécié tes prises de position racistes. Ici au Paradis, on est tous très bien intégrés, blancs, jaunes, noirs, basanés… Et pareils pour les juifs, catholiques, musulmans, hindous, etc.
– D’accord, d’accord… Et quelle est la bonne nouvelle ?

Saint-Pierre sourit et dit :
– La bonne nouvelle Jean-Marie, c’est que là où tu vas, tu n’auras pas besoin de te soucier de tout ça…

Les métiers portugais

Comment détermine-t-on le futur métier d’un bébé portugais ?

On le lance contre un mur. S’il reste collé il sera plâtrier et s’il tombe, il sera carreleur…

La whiteface du petit noir

Un petit garçon noir de six ans est dans la cuisine pendant que sa maman prépare un gâteau. Profitant d’un moment d’inattention, il plonge la main dans le paquet de farine et se barbouille le visage :
– Regarde maman, je suis un petit garçon blanc !

Sa maman lui met une fessée et lui dit :
– Va te montrer à ton père !

Il va voir son papa dans le salon et il lui dit :
– Regarde papa, je suis un petit garçon blanc.

Son père lui met une grande claque et lui dit :
– Va te montrer à ta grand-mère.

Obéissant, le petit garçon va voir la grand-mère dans le jardin :
– Regarde mamie, Je suis un petit garçon blanc

Sans prévenir, la mamie lui balance une gifle et le renvoie à sa mère qui lui dit alors :
– Tu as vu. Est-ce que tu as appris quelque chose de ce qui vient de t’arriver ?
– Oh oui ! J’ai été blanc pendant à peine cinq minutes et je peux déjà plus supporter les noirs…

L’accident du Front National

Au retour d’une réunion du front national, deux sympathisants qui avaient un peu arrosé l’événement, percutent avec leur 4×4 la Clio de trois Maghrébins. Le choc est terrible. Les deux frontistes, quoique secoués, s’en sortent sans une égratignure. Ils s’extirpent de leur engin pour constater les dégâts.

Sous la violence de l’impact, un des Maghrébins a été éjecté. Il gît sur le sol dans une mare de sang. Le pauvre est mourant. Le conducteur du 4×4 sort alors son pistolet et pointe son arme vers le blessé :
– Je dois l’abattre, dit-il, C’est un être humain qui souffre…

Il descend le pauvre homme sans sourciller et ouvre ensuite la portière de la Clio. Le passager de la voiture tombe comme une masse à ses pieds. Lui aussi est agonisant. Pâle comme la mort, il doit souffrir d’une hémorragie interne. Le frontiste lève son arme et à nouveau il dit :
– Cet homme doit souffrir et n’a plus aucune chance de survivre. Je dois l’achever pour son bien…

Il tire alors deux coups dans le corps du pauvre gars. Aussitôt après, il entend alors une voix tremblotante de terreur qui provient de l’arrière de la voiture :
– Pitié, pitié ne tirez pas. Je vais bien, vous voyez je n’ai rien !

Alors l’extrémiste pointe son revolver vers le troisième Maghrébin sur le siège arrière de la voiture et il dit :
– C’est un être humain qui souffre et qui, de plus, est un sacré menteur…