T’as le bonjour d’Alfred

Un industriel réunit ses employés :
– Mes bons amis, leur dit-il, je viens de recevoir longuement vos délégués syndicaux qui m’ont exposé vos problèmes. Je les comprends. Mieux, je les approuve. Hélas ! Vous me réclamez de l’argent et, moi, je n’en ai pas à vous donner. Toutefois, votre démarche n’aura pas été inutile. Je vais faire un geste en votre faveur. Dorénavant, au lieu de me dire respectueusement « Monsieur le Directeur », je vous autorise à m’appeler familièrement par mon prénom : « Albert ».

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