Raccompagner sa belle-mère

Une femme est depuis quinze jours chez sa fille. Enfin, elle s’est décidée à partir. Pour plus de sûreté, son gendre l’emmène en voiture à la gare, distante de trois cents mètres. – Mon cher Patrice, minaude-t-elle, il ne fallait pas prendre la peine de me raccompagner.
– Mais, belle-maman, s’écrie-t-il, dans un bel élan de sincérité, ce n’est pas une peine. C’est un plaisir !

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