le mariage du rustre et de l’ange

– Ma fille, si pure, si tendre, si angélique, a épousé un rustre, confie une pauvre femme à une amie.
– Comment cela ?
– Figurez-vous que le jour de leur mariage, quand le curé a demandé à ce malotru : « Acceptez-vous de prendre cette femme pour épouse ? », il n’a rien trouvé de mieux à répondre que : « Une avec un tempérament de feu comme cela, ça ne se laisse pas passer ! ».
– Votre fille a dû être terriblement contrariée ?
– Oui. Au point qu’elle en a fait une fausse couche.

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