Le curé du village et le départ au Paradis


C’est dimanche, et le Père Barnabé a décidé de frapper un grand coup : à l’heure de la messe, il rentre dans le café du village et s’adresse à un des maris accoudés au bar (un de ceux qui n’ont pas accompagné leur femme à l’église) :
– Dis moi Gilbert, n’as-tu pas envie d’aller au Paradis ?
– Si bien sûr Monsieur le curé, répond Gilbert.
– Alors mets-toi là contre ce mur. Puis le père Barnabé s’adresse à un deuxième gars :
– Et toi Maurice, n’as-tu pas envie d’aller au Paradis ?
– Ben… si mon père…, répond Maurice.
– Alors mets-toi là aussi contre le mur.

Enfin le père Barnabé s’adresse à Raymond, le mari de d’Henriette, celui « Qu’est un peu simplet » :
– Et toi Raymond, Dis moi, n’as-tu pas envie d’aller au Paradis ?
– Ah ça non m’sieur l’curé !
– Quoi ? Tu veux dire qu’à l’heure de ta mort ça ne te feras rien de ne pas aller au Paradis rejoindre ta famille et tous ceux que tu aimes ?

Et là Raymond répond :
– Oh si, bien sûr. Si c’est pour quand je mourrai, ça va. Je croyais que vous formiez un groupe pour partir maintenant…

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