Le cul et la bouffe

Un vieux fermier prenait le frais dans sa véranda par une belle soirée d’été, en observant d’un œil amusé son coq qui pourchassait une poule sur le tas de fumier.

Le coq courrait après la poule depuis une bonne dizaine de minutes, dans le but évident de lui remplir le cloaque, jusqu’à ce que la femme du fermier ne s’approche du fumier pour jeter des épluchures de pomme de terre et d’autres déchets de table.

En un éclair, le coq s’arrêta de pourchasser la poule et se rua vers les restes apportés par la fermière.

L’air songeur, le paysan se dit à lui-même :
« Cré non de nom, j’espère bien jamais être affamé à ce point ! »

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