La maladie du gendre


– Docteur, supplie une femme, angoissée, ne me cachez rien. C’est grave, ce qu’a mon gendre ? – Eh bien, madame, il souffre d’un cas d’inertie volontaire accentuée.
– Mon Dieu, s’écrie la dame. Et dire que je n’arrêtais pas de le traiter de paresseux.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.