Blagues hommes

La blague de l’analyse graphologique

La mère d’un garçon difficile, réfractaire à toute éducation, décida de faire analyser son écriture par un graphologue, qui établit ce diagnostic :
« Très nerveux. Se sent brimé. Résiste mal à ses désirs de fugue. Projette sans doute de quitter la maison à brève échéance ».

Affolée, la mère reprend le papier et s’aperçoit qu’elle s’était trompée. Elle avait donné à analyser une lettre de son mari…

Dette paternelle

Une femme s’apprête à partir de chez elle pour aller faire son marché. Elle s’aperçoit qu’il ne lui reste que quelques centimes dans son porte-monnaie. Très ennuyée, elle se décide à ouvrir la tirelire de sa fille. A l’intérieur, elle trouve un papier plié en quatre sur lequel elle a la surprise de lire :
« Je te dois trente euros. Signé : Papa »

L’affolement des contractions

Une femme enceinte commence à ressentir les premières contractions. Son mari, affolé, lui dit :
– Habille-toi, dépêche-toi, allons tout de suite à l’hôpital. Je prends ta valise.
– Mais voyons, mon chéri, ne t’affole pas, nous avons tout notre temps, répond sa femme.
– Écoute, toi, tu fais ce que tu veux, mais moi, j’y vais…

Féminisme intégré

– Je crois que mon mari intègre les théories féministes, annonce une dame à une amie.
– Qu’est-ce qui te fait dire ça ?
– Eh bien, dans le but de repeindre tous nos plafonds, il est allé dans un magasin de bricolage acheter un escabeau. Les autres fois, c’est moi qui le portais sur mes épaules.

Trouver l’homme parfait

Lors de la réunion de famille dominicale, Laetitia, la petite dernière, à qui on reproche de ne pas encore avoir de fiancé est en train d’exposer son idée de l’homme parfait aux autres membres de la famille.
– L’homme avec qui je ferai ma vie devra être brillant en compagnie. Il devra être musicien, savoir faire preuve d’humour, raconter des blagues, chanter, divertir… Et surtout rester à la maison le soir !

Alors la grand-mère sort de son demi-sommeil, soulève une paupière et lui répond :
– Ma fille, si c’est ça que tu veux, tu n’as pas besoin d’un homme. Achète-toi une télé !