Trop pressé de juger

Les perles : la justice

On reproche à la justice d’être trop lente, mais il lui arrive quelquefois d’être rapide comme l’éclair. Ainsi, un président de cour d’assises, récemment, commença l’instruction d’un procès criminel en l’absence de l’accusé que les policiers n’avaient pas fait entrer. L’avocat, qui essayait vainement de prendre la parole pour le signaler au président, se fit chaque fois rabrouer par un fameux : « Maître, vous aurez la parole. » Ce n’est qu’au moment où, devant une salle hilare, le président se tourna vers l’accusé, qu’il se rendit compte que ce dernier n’était pas dans la salle.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.