9 avril 2019 – Vulgarisation poétique

1552 : Jean-Antoine de Baïf vulgarise l’alexandrin.

dessin humoristique sur la poésie en alexandrin de Jean-Antoine de Baïf
9 avril 2019 – Vulgarisation poétique

Jean-Antoine de Baïf : « Oh putain ça fait chier ! Tabouret à la con !! »
(caricature de Jean-Antoine de Baïf)

Le naïf poème érotique

La première fois quand je l’ai vue
J’ai tout de suite remarqué son regard
J’en étais complètement hagard

Dans ce jardin du Luxembourg
Je me suis dit Faut que je l’aborde
Pour voir si tous deux on s’accorde

J’ai déposé mon baluchon
Alors j’ai vu tes gros yeux doux
J’en suis devenu un peu comme fou

Quand je t’ai dit que tu me plaisais
Que j’aimerai bien te revoir
Tu m’as donné rendez-vous le soir

Et je t’ai dit Oh Pénélope
Que tu étais une sacrée belle fille
Que je t’aimerai toute ma vie

Quand dans ce lit de marguerites
Tu m’as caressé doucement la tête
Ma vie entière est une fête

Et sous les regards de la foule
J’ai pose ma main sur ta main
Vous voyez bien que ce n’est pas malsain

A l’ombre des eucalyptus
Je t’ai dit Je veux que tu me suives
Je te sentais d’humeur lascive

Alors comme ça dans les tulipes
Tu m’as fait une petite promesse
Gage d’affection et de tendresse

Si notre amour devait céder
Je n’aurais plus qu’a me faire prêtre
Je ne pourrai jamais m’en remettre

Car si un jour notre amour rouille
Je m’en mordrai très fort les doigts
Chérie vraiment je n’aime que toi !

(Paul Adam)

C’est joli, n’est-ce pas ? Maintenant changez la fin du second vers de chaque strophe pour qu’il rime avec le premier vers plutot qu’avec le troisième vers ! Un peu d’imagination, ce n’est pas trés dur mais c’est trés marrant… Si vous ne trouvez vraiment pas la solution, lisez ci-dessous :

La première fois quand je l’ai vue
J’ai tout de suite remarqué son cul
J’en étais complètement hagard

Dans ce jardin du Luxembourg
Je me suis dit Faut que je la bourre
Pour voir si tous deux on s’accorde

J’ai déposé mon baluchon
Alors j’ai vu tes gros nichons
J’en suis devenu un peu comme fou

Quand je t’ai dit que tu me plaisais
Que j’aimerai bien te baiser
Tu m’as donné rendez-vous le soir

Et je t’ai dit Oh Pénélope
Que tu étais une sacrée belle salope
Que je t’aimerai toute ma vie

Quand dans ce lit de marguerites
Tu m’as caressé doucement la bite
Ma vie entière est une fête

Et sous les regards de la foule
J’ai pose ma main sur ta moule
Vous voyez bien que ce n’est pas malsain

A l’ombre des eucalyptus
Je t’ai dit Je veux que tu me suces
Je te sentais d’humeur lascive

Alors comme ça dans les tulipes
Tu m’as fait une petite pipe
Gage d’affection et de tendresse

Si notre amour devait céder
Je n’aurais plus qu’a me faire pédé
Je ne pourrai jamais m’en remettre

Car si un jour notre amour rouille
Je m’en mordrai très fort les couilles
Chérie vraiment je n’aime que toi !

Le rôdeur de l’école

Les perles : la police

Un homme fait part au planton de la présence d’une personne rôdant aux abords d’une école avec une lampe électrique. Après intervention d’une patrouille, il s’agit d’un retraité qui cherchait des vers pour la pêche à la truite.