Une étude sur les crises cardiaque

Les conclusions récentes d’études épidémiologiques viennent d’être révélées par la revue médicale « The Psychoscientist ». Les voici :

A ) Les japonais mangent très peu de matières grasses et ont moins de crises cardiaques que les anglais et les américains.

B ) Par contre, les français mangent beaucoup de matières grasses et sont moins sujets aux crises cardiaques que les anglais et les américains.

C ) Les japonais boivent peu de vin rouge et sont moins sujets aux crises cardiaques que les anglais et les américains.

D ) Les français boivent énormément de vin rouge et sont aussi moins sujets aux crises cardiaques que les anglais et les américains.

E ) Conclusion : buvez et mangez ce que vous voulez. C’est parler anglais qui vous tue.

Les aéroports japonais

Les perles : le Baccalauréat 2017

« Au Japon, le manque de place oblige les autorités à construire des aéroports sous-marins. »

18 janvier 2018 – Le naufrage du superpétrolier Sanchi

L’invraisemblable silence de Tokyo face au naufrage du superpétrolier Sanchi.

dessin d'actualité humoristique d'un Japonais face à la marée noire provoquée par le naufrage du superpétrolier Sanchi en Mer de Chine
18 janvier 2018 – Le naufrage du superpétrolier Sanchi

okyo : Silence radio sur la marée noire en Mer de Chine.
Japonais : « On s’en fout… Tant qu’on peut manger des sushis. »
(caricature d’un Japonais avec des sushis)

Alors que déferle une marée noire encore sans précédent dans la mer de Chine orientale, le silence de Tokyo en est assourdissant. Pourtant ce naufrage menace aussi le Japon, alors pourquoi un tel mutisme face aux conséquences possibles de cette nouvelle catastrophe écologique ?

En brûlant, le pétrolier iranien a déversé une cargaison de près de 140 000 tonnes de pétrole brut. Il s’agit du plus gros rejet de condensats dans la nature de toute l’histoire du pétrole : invisibles depuis la surface, ces hydrocarbures extrêmement légers sont particulièrement toxiques pour la faune et la flore marines. Et les analyses des premiers experts n’est guère optimiste : les opérations de dépollution vont nécessiter des dizaines, voire une centaine d’année.

Véritable désastre environnemental, la pêche et le tourisme sont les premiers menacés sur l’archipel nippon, mais le mutisme du gouvernement japonais est total… aucun communiqué, ni aucune trace dans les journaux. La zone du naufrage se trouvant à proximité d’un champ gazier exploité par la Chine serait à l’origine d’un énorme contentieux territorial entre Pékin et Tokyo… ce qui pourrait expliquer cet étrange silence médiatique de la part des japonais.

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