Soigner l’anurie

Pourquoi les urologues conseillent-ils à leurs patients atteints d’anurie d’aller de préférence dans des restaurants indiens ?

Pour manger épicé.

Gandhi en Union Soviétique

Lorsque Gandhi visita l’Union Soviétique, Khrouchtchev l’emmena visiter Moscou dans sa limousine noire de chef d’état, la célèbre Zil.

Khrouchtchev avait des choses à dire à Gandhi sur son pays qu’il avait visité quelques temps auparavant. Il était vraiment très remonté sur l’hygiène désastreuse dans les rues indiennes :
« La dernière fois quand j’étais à Delhi », lui dit Khrouchtchev, « j’ai vu des excréments humains partout sur les trottoirs. Jamais une telle chose n’arrivera ici. »

Le pauvre Gandhi est extrêmement embarrassé par la remarque de Khrouchtchev, mais comme un fait exprès, il aperçoit un homme accroupi, visiblement en train de se vider le gros intestin au plein milieu d’un trottoir au long duquel le cortège de voitures officielles passe.

Gandhi pointe l’homme d’un index triomphal. Khrouchtchev est livide et n’hésite alors pas une seconde :
« Chauffeur, arrêtez-vous et allez coller une balle dans la tête de cet anarchiste ! »

Le chauffeur obéit et arrête immédiatement la voiture. Il prend son pistolet et s’avance vers l’homme qui commet le sacrilège de déféquer sur les trottoirs moscovites, et le doigt sur la gâchette, il échange quelques mots avec lui…

Une minute plus tard, il revient à la voiture sans avoir tiré le moindre coup de feu :
« Monsieur le Président, je ne peux pas tuer cet homme : c’est l’ambassadeur indien ! »

La revanche du mari à plumes

En visite chez une amie, une dame s’étonne :
– Mais que fait votre mari, la tête couverte de plumes, à chanter en tournant en rond dans le jardin ?
– Oh ! C’est un vieux truc qu’il a rapporté d’Amérique où nous avions visite une réserve d’Indiens. Car il est tellement paresseux qu’il préfère faire la danse de la pluie pendant une heure que de transporter les arrosoirs au fond du jardin.

La télé indienne

Un jeune Indien demande à ses parents :
– Sioux plaît, je peux mettre le film de cow-boys sur la deuxième cheyenne ?

Son père lui répond :
– D’apache-toi, ça comanche !