Le super TGV marseillais

Un Anglais, un Américain et un Marseillais parlent de la rapidité des trains dans leurs pays.
– Les trains anglais vont si vite, dit le Britannique, qu’on ne distingue pas les champs les uns des autres.
– Ce n’est rien ça ! s’exclame l’Américain, chez nous, les poteaux électriques défilent si vite qu’on dirait un peigne fin.
– Pôvres de vous ! s’écrie le Marseillais, les trains français sont bien les plus rapides. Ceux qui roulent en Provence surtout. Tenez, moi, l’autre jour, je me suis mis en colère contre le chef de gare de Marseille et je lui ai envoyé une gifle. Hé bien, c’est le chef de gare de Nice qui l’a reçue !

Licenciement à l’américaine

Le directeur d’un magasin américain visite les différents rayons et avise un jeune garçon en train de lire le journal.
– Combien gagnez-vous par semaine ?
– 200 dollars, répond le jeune homme.

Le directeur sort de sa poche quatre billets de 50 dollars, les lui tend en disant :
– Fichez moi le camp immédiatement.

Pendant que l’autre s’exécute, il demande au chef de rayon :
– Depuis combien de temps faisait-il partie de mon personnel ?
– Il n’a jamais fait partie de la maison, c’est un client !

Il porte plainte contre lui-même

Les perles : la justice

Un habitant du Kentucky s’est poursuivi lui-même en justice, et il a gagné ! Larry Rutman s’amusait à lancer un boomerang, mais celui-ci l’a frappé à la tête en revenant vers lui. L’incident aurait causé des dommages durables à sa mémoire. Il a alors songé à porter plainte contre le fabricant, mais son avocat le lui a déconseillé car le boomerang fonctionnait parfaitement.

M. Rutman a donc décidé de s’attaquer en réclamant 300.000 $ de dommages et intérêt pour sa maladresse, et le juge lui a donné raison. C’est sa compagnie d’assurances qui a payé la somme, le plaignant étant protégé dans le cas où il blesserait quelqu’un.