blague parachute

L’avion religieux

Dans un avion, l’hôtesse annonce au micro :
– Chers passagers, notre pilote nous demande si, sur l’ensemble des passagers, l’un d’entre nous serait un fervent croyant ?

Le pasteur Müller, qui ce jour-là se rendait en mission, fier de pouvoir témoigner de sa foi, lève la main et répond ainsi à l’appel.
– Vous avez vraiment une foi forte, sans faille ? C’est sûr ?
– Aucun problème, Mademoiselle !
– Bravo ! Car nous étions inquiets… L’avion est en feu, et il nous manquait un parachute…

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La blague du général parachutiste

Aux journées portes ouvertes d’une base militaire, trois personnes ont gagné à une tombola un tour dans un petit avion avec un général de l’armée française.

Les gagnants sont : Un scout, un vieil homme et un avocat. Tout le monde monte dans le petit avion, et une fois en l’air, le général prend la parole :
« Bonjour à vous tous. Vous savez, j’ai été celui qui a dressé les plans de cette base aérienne » Et il désigne la base aérienne que l’on voit par le hublot. Puis il ajoute :
« Et on peut dire que de faire les plans d’une telle base nécessitait vraiment quelqu’un à la clairvoyance et à l’intelligence hors du commun. »

Malheureusement, dans la seconde qui suit la fin de sa phrase, une explosion réduit à néant le moteur de l’appareil, tuant par la même occasion le pilote. Rapidement, l’avion perd de l’altitude et comme personne ne sait piloter, tout le monde se met à la recherche des parachutes.

Il se trouve qu’il y a trois parachutes…

Le général est le premier à en prendre un, justifiant son geste par :
« Je suis un des cerveaux de ce pays, je dois survivre. »

Ensuite l’avocat prend lui aussi un parachute en disant :
« Je suis indispensable à mes clients. » et il saute.

Ne restent plus alors que le scout et le vieil homme. Le vieil homme regarde le jeune scout et lui dit :
« Fils, tu as toute ta vie devant toi, alors que moi, j’ai eu mon temps. C’est toi qui va prendre le dernier parachute. »

Et le scout répond :
« Oh, ne vous en faites pas, il reste encore deux parachutes… Le cerveau a pris mon sac à dos ! »