blague Chinois

Le Belge, le Chinois et l’intelligence des poissons

Dans un groupe de touristes qui visitent le musé océanographique de Monaco, un belge se trouve à côté d’un Chinois devant un aquarium géant. Soudain ce Chinois, qui regarde fixement un poisson, cligne de l’œil droit. Et le poisson cligne de l’œil droit à son tour. Le Chinois cligne de l’œil gauche. Et le poisson cligne de l’œil gauche. Le Chinois fait une grimace avec la bouche, et le poisson fait la même grimace.
– Ah ça monsieur ! Dit le Belge, jamais, parole de bruxellois, je n’ai vu une chose pareille. Dites-moi une fois comment est-ce possible ?
– C’est très facile honorable interlocuteur, répond le Chinois. Vous choisissez un poisson, vous le regardez droit dans les yeux, et vous concentrez les ondes de votre cerveau sur lui. Petit à petit vous lui imposez votre intelligence. Alors il est sous votre domination et il fait ce que vous faites…
– Moi aussi je saurais ?
– Certainement.

Alors le Belge, après avoir repéré un poisson, le regarde fixement dans les yeux, en concentrant sur lui, de toutes ses forces, les ondes de son cerveau. Et au bout d’une minute, le Belge se met à frétiller…

Le chinois qui voulais une boîte de Canigou

Un chinois entre dans une petite épicerie de quartier. Il s’adresse à la patronne derrière son comptoir:
– Bonjoul Madame. Je voudlais une boite de Canigou…
– Je vous reconnais, vous êtes du restaurant chinois en face. Qu’est-ce qui me prouve que vous n’allez pas filer le Canigou à vos clients ?! Apportez-moi le chien et je vous vends la boite !

Le chinois, bien gentil, ne se démonte pas et revient cinq minutes plus tard avec son petit chien sous le bras. Alors la mégère lui donne sa boite de Canigou.

Mais le chinois dit :
– J’oubliais qu’il me faut aussi une boite de Ron-Ron…

La mégère, toujours aussi fun lui demande encore d’amener son chat, sans ça, pas de Ron-Ron.

Le chinois, d’un calme Olympien repart chez lui et revient tout de suite avec son chat, ce qui lui permet d’obtenir la boite de Ron-Ron. Et puis il rentre chez lui, dans son restau, en face. Cinq minutes plus tard, voilà le chinois de retour dans l’épicerie. Cette fois-ci, il tient un bol et deux baguettes dans ses mains qu’il tend à l’épicière en lui disant :
– C’est pour vous madame.

L’épicière commence à goûter :
– C’est gentil, mais attendez… Votre truc ça me rappelle quelque chose de chez nous… Hmmm… Ouèèk mais c’est de la merde !

Et le chinois répond :
– Oui, je voudlais des rouleaux de papier-cul !