Le décès du chroniqueur

Un grand quotidien publia une note disant : « Nous apprenons la mort d’un de nos anciens collaborateurs, Georges Durand. Sans être un grand chroniqueur, Georges Durand était un serviteur fidèle de notre maison… ».

Le journal à peine sorti, le malheureux Durand, victime de cette sinistre farce, se précipita, fou de rage, dans le bureau du directeur :
– Que vous annonciez ma mort, je trouve cela très désagréable, mais que vous l’annonciez de cette manière, c’est révoltant !
– Je vous fais mes excuses !
– Cela ne me suffit pas !
– Quoi faire alors ?
– J’exige que vous disiez que je ne suis pas mort dans la prochaine édition.
– Soit ! Mais cela va faire le plus mauvais effet !

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