La réhabilitation de Ranucci


Les perles : la justice

« Réhabilitez-moi ! » lance dès potron-minet Christian Ranucci à ses avocats, au pied de la guillotine, le 28 janvier 1976, dans la cour de la prison des Baumettes. Deux petits mots qui phagocyteront la chronique judiciaire. Depuis cette date, de contre-enquêtes en demandes de révision du procès, la culpabilité de l’assassin de Maria-Dolorès Rambla, cette petite fille de huit ans, n’a cessé d’être remise en cause. Christian Ranucci sera l’avant-dernier guillotiné de l’histoire de France.

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2 réflexions sur “La réhabilitation de Ranucci”

  1. HOOOO , la justice ce trompe très souvent sur intimes conviction du Président des assises . rappelez vous ? un petit juge devant le haute cour de la République pour avoir créé de toutes pièce une affaire de pédophilie ou un homme bien c’est pendu
    ou OMAR MA TUER …….ou encore CHRISTION RANUCCI décapité sur intime conviction des juges et des 12 jurés le chef de l’ETAT avait à l’époque réclamé une tête il l’ont eue ……comment réhabilité un homme décapité par intime conviction comme l’affaire GREGORI qui à tué ce gosse par contre un innocent füt tué par son cousin père du gosse lui rien il y a quand meurtre .

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