L’humour guillotiné

Les perles : la justice

Parmi les guillotinés de la Révolution, certains s’efforceront jusqu’au dernier instant de cultiver l’humour, pour dénouer la détresse pressante. Ainsi André Chénier, en se frappant le front, lancera-t-il en 1794 : « Pourtant, j’avais quelque chose, là ! »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.