Blagues voyous

Le repentir du cambrioleur

Au tribunal, un homme accusé d’un cambriolage s’écrie :
– Tout est de ma faute ! Je suis impardonnable !
– Le tribunal tiendra compte de votre repentir, mais que s’est-il passé au juste ?
– J’avais mis deux mois à apprivoiser le chien de mes victimes, et voilà qu’en sortant, je marche sur la queue du chat !

Publicité

Défense proportionnelle

Deux individus attaquent un passant pour le dévaliser. L’homme se défend comme un régiment à lui tout seul : il cogne, frappe comme un sourd, leur poche les yeux, leur casse le nez. Mais les voleurs finissent par lui prendre son porte-monnaie et se sauvent. Un peu plus loin, ils font le compte de leur butin. Consternation : en tout et pour tout une pièce d’un euro.
– Tu veux que je te dise, dit l’un des deux loubards à son copain, on a eu une sacrée chance ! Parce que ce gars- là, s’il avait eu cinq euros, il nous tuait.

Aménagement de peine

Un détenu dit à son avocat :
– Vous allez pouvoir demander une remise de la moitié de ma peine. J’ai été condamné à trois ans de prison pour avoir volé un ordinateur qui valait à l’époque 2000 €. Or, d’après le dernier catalogue, aujourd’hui on trouve le même pour 1000 €.

Les aveux partagés

Le président du tribunal, bon enfant, voulant faciliter les aveux de l’accusé lui dit :
– Nous disions donc, mon ami, que nous avons saisi la vieille à la gorge, que nous lui avons mis un bâillon sur la bouche, que nous lui avons porté un bon coup de marteau sur la tête… Voyons, qu’avez-vous à dire à cela ?
– Je dis que c’est mal ce que nous avons fait là !