Amoureuse de son père

La scène se passe à Vienne, par un bel après-midi de Mars.

Une des patientes de la première heure de Sigmund Freud, rentre dans un café comme une fusée et s’assoit à la table ou son amie déjà installée.

A peine assise, elle fond en larmes.
« Qu’est-ce qui ne vas pas meine liebe ? » lui demande la copine.

« C’est terrible ! » gémit la jeune fille. « Aujourd’hui, le Docteur Freud m’a dit que j’étais amoureuse de mon père, et… et… et tu le sais aussi bien que moi : c’est un homme marié ! »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.