Les plaintes de la belle vie

Finalement, la vie n’est pas si mal que ça !

A l’adolescent qui se plaint de la vaisselle à faire, ça veut dire qu’il est à la maison et non dans la rue…

Aux impôts que je paie, ça veut dire que j’ai un emploi…

Au ménage à faire après une fête, ça veut dire que j’étais entouré(e) d’ami(e)s…

A mes vêtements qui sont juste un peu trop serrés, ça veut dire que je mange à ma faim…

A mon ombre qui veille sur moi au travail, ça veut dire que je suis en pleine lumière…

A la pelouse qui a besoin d’être tondue, aux fenêtres à nettoyer et aux planchers à laver, ça veut dire que j’ai un toit…

Aux plaintes faites à nos gouvernements, ça veut dire que nous avons la liberté d’expression…

Au dernier stationnement que j’ai trouvé au bout de la cour du magasin, ça veut dire que je suis capable de marcher…

A ma grosse facture de chauffage, ça veut dire que je suis au chaud…

A la personne derrière moi qui parle trop fort, ça veut dire que j’entends….

A ma pile de linge sale à nettoyer et à repasser, ça veut dire que j’ai des vêtements à porter…

A l’épuisement et à la douleur musculaire à la fin de la journée, ça veut dire que je suis capable de travailler dur physiquement…

A la sonnerie de mon réveil-matin, ça veut dire que je suis vivant(e)…

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La carrière de François Hollande

Les perles : le Baccalauréat 2016

« “Ne pas faire carrière est encore la meilleure façon de réussir” a dit François Hollande dans un discours. Je pense qu’il s’agit là d’une citation philosophique adaptée à notre problématique. »

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Les trois vieillards

Un jour, une femme sort de sa maison et voit trois vieillards avec de longues barbes blanches, assis devant chez elle.

Elle leur dit :
– Je ne pense pas que je vous connaisse, mais vous devez avoir faim, s’il vous plaît, entrez et je vous donnerai quelque chose à manger.
– Est-ce que les enfants de la maison sont là ? demandent-ils.
– Non, ils sont sortis, leur répond-elle.
– Alors nous ne pouvons pas entrer.

En fin d’après-midi, lorsque les enfants reviennent de l’école, la femme leur raconte son aventure avec les trois hommes.
– Va leur dire que nous sommes à la maison et invite-les à entrer ! disent-ils à leur mère.

La femme sort et invite les hommes à entrer dans la maison.
– Nous n’entrons jamais ensemble dans une maison, répondent-ils.

Un des vieillards explique :
– Son nom est « Richesse », dit-il en indiquant un de ses amis et, en indiquant l’autre, lui c’est « Succès », et moi je suis « Amour ».

Il ajoute alors :
– Retourne à la maison et discute avec ta famille pour savoir lequel d’entre nous vous voulez dans votre maison.

La femme retourne à la maison et rapporte à sa famille ce qui avait été dit.
– Comme c’est étrange ! s’exclament les enfants.
– Puisque c’est le cas, nous allons inviter Richesse !

La mère n’était pas d’accord.
– Pourquoi n’inviterions-nous pas Succès ? Votre père en aurait bien besoin dans ses affaires…

La plus petite, Raffie, qui suçait encore son pouce, s’exprime à son tour :
– Veux mamours, veux mamours…

Les parents fondent devant tant de câlinerie enfantine et la mère sort inviter Amour à entrer…

Amour se lève et commence à marcher vers la maison. Les deux autres se lèvent aussi et le suivent.

Etonnée, la femme demande à Richesse et Succès :
– J’ai seulement invité Amour. Pourquoi venez-vous aussi ?

Les vieillards lui répondent ensemble :
– Si vous aviez invité Richesse ou Succès, les deux autres d’entre nous seraient restés dehors, mais vous avez invité Amour et partout où il va, nous allons avec lui, puisque partout où il y a de l’Amour, il y a aussi de la Richesse et du Succès.

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