Scoop sur les attentats du 11 septembre

Des révélations émises par les services de renseignements français nous apprennent que les attentats perpétrés à New York et à Washington auraient dû être commis à l’origine dans la capitale française, Paris.

Deux terroristes venus du Moyen-Orient sont arrivés à Paris avec la ferme intention d’accomplir le « châtiment d’Allah contre tous ces infidèles français », mais n’ont pu arriver à leur fin.

Voici le résumé et l’itinéraire de l’expédition de ces deux terroristes, une fois arrivés sur le territoire français, tel que reconstitué par nos excellentissimes services secrets avant d’être réquisitionnés pour flashballer les gilets jaunes.

Dimanche 23h30 :

Débarquement à l’aéroport de Roissy CDG, en provenance de Turquie. Ils quittent enfin l’aérogare après huit heures d’attente de bagages qui avaient été perdus. Ils prennent le taxi. Le chauffeur les observe dans le rétro, et à la vue de leur faciès de touristes, décide de leur faire faire le tour de la ville.

Devant leur mutisme, le compteur affichant déjà 120 euros, il décide de les achever en prenant le périph et se colle dans les embouteillages.

Après une pause pipi Gare du Nord, un complice du chauffeur monte, leur soustrait les bagages, leur distribue quelques baffes, et les deux terroristes se retrouvent sur le carreau.

Lundi 12h00 :

Retrouvant leurs esprits après le pugilat, les deux terroristes réussissent à gagner un hôtel près de Montparnasse. Ils louent une voiture et 10 minutes avant d’arriver à la Concorde, ils se retrouvent immobilisés par une manifestation des agents de la RATP, quelques profs en grève, une poignée d’agriculteurs, sans oublier les camionneurs, des infirmiers, des fonctionnaires, etc.

Lundi 16h00 :

Ils arrivent enfin sur les Champs. Il leur faut changer de l’argent pour être tranquilles. Ils ont des dollars, et on leur change contre des euros. Malheureusement, ils sont agressés par des vendeurs de Tour Eiffel miniatures, de cigarettes de contrebande et vingt-deux pickpockets roumains mineurs sous l’œil bienveillant des forces de l’ordre lassés de servir de portier au commissariat.

Lundi 19h30 :

Ils se dirigent vers Orly en vue d’y détourner un avion d’Air France et le crasher sur la Tour Eiffel. Malheureusement, les pilotes d’Air France sont en grève car ils veulent toucher 4 fois leur salaire et faire moins d’heures, et les contrôleurs aériens sont en pleine partie de poker, car eux aussi veulent gagner plus. Le seul avion sur la piste est celui d’Air Liberté qui a 18 heures de retard.

Les employés et les passagers campent dans l’aérogare, chantant des rengaines populaires, criant des slogans assassins contre Swissair et le gouvernement. Les CRS se lancent à l’assaut de la foule, tout le monde prend des coups, un beau bordel.

Lundi 19h45 :

Devant un tel contexte instable, les deux terroristes songent à changer leurs plans et décident d’aller faire sauter Monaco. Ils se dirigent vers le comptoir d’air Littoral, et l’employé, leur vend des billets pour un vol qui n’existe déjà plus.

Lundi 20h00 :

À cette heure, les terroristes commencent à se demander si faire sauter Paris ne serait pas considéré comme un acte de charité.

Lundi 20h30 :

Morts de faim, ils décident alors d’aller manger quelque chose au Hilton Orly. Ils prennent des asperges, une omelette et du jus d’orange.

Lundi 00h35 :

À l’hôpital Pompidou, ils essaient de se remettre d’une salmonellose provoquée par l’omelette. Après avoir attendu des heures aux urgence, ils n’auraient dû rester que quelques jours à l’hôpital, mais ils y ont aussi attrapé une légionellose à cause de l’air conditionné.

Samedi 19h00 :

Quelques jours après, ils sortent enfin de l’hôpital et se retrouvent tout près du Parc des Princes où se joue un PSG/OM. Une bande de skins leur cassent la figure. Les supporters du KOP les prennent pour des bronzés marseillais, autre bagarre… Les terroristes, pour oublier tout ça, décident alors d’aller se bourrer la gueule, parce que « tout fout le camp, et qu’ils n’arrivent à rien » on leur sert un pichet de villageoise et retour direct à l’hôpital pour infection urinaire aiguë.

Samedi 23 h 45 :

Les terroristes, pas bien du tout, se font la malle en direction de Gibraltar. Ils prennent une patère à Cadix et se laissent entraîner vers le Maroc. Ils se jurent, parole de Bin Laden, de ne jamais remettre les pieds dans notre pays et estiment qu’il est moins risque d’aller poser des bombes ailleurs.

VIVE LA FRANCE !

La nature parisienne

Les perles : les petites annonces

« Bientôt 40 ans, chef d’entreprise, il aime la nature et s’échappe souvent à Paris en bateau. Il attend une femme, 35 ans maximum, pour voyager avec lui. »

Tour à tour…

– Allô, allô ! Ici la tour de contrôle. Votre altitude est trop faible. Veuillez-vous identifier.
– Veuillez répondre. Vous êtes trop bas, et de plus vous survolez la capitale !
– Allô. Ici la Tour Eiffel ! Je vous reçois 5 sur 5.

T’en veux ?

Au café, deux agriculteurs discutent :
– Que fait ton fils, maintenant ?
– Il est agriculteur à Paris…
– Mais tu rêves, ce n’est pas possible !
– Si, si, il habite aux Champs- Élysées et il fait du commerce au Champ de Mars.
– Que fait-il ?
– Il m’a dit qu’il vendait de l’herbe et que, du coup, il récoltait du blé.