La conduite marseillaise

Un touriste breton est en vacances à Marseille. Il descend le Boulevard d’Athènes pour se rendre sur le Vieux Port. Il est 14 heures et comme d’habitude, c’est le grand embouteillage. Devant la voiture du breton se trouve celle d’un papy marseillais.

Ledit papy change de file en permanence, un coup à droite, puis à gauche, puis il revient à droite et ainsi de suite. Ulcéré, le breton s’énerve et parvient enfin à le dépasser. Arrivé à la hauteur du papy, il se penche vers sa fenêtre de droite et hurle :
– Alors le vieux, vous arrêtez de changer de file sans arrêt ! On roule à droite un point c’est tout !

Le brave papy, qui a sa fenêtre ouverte, regarde le breton d’un air complètement étonné et lui répond :
– Oh fada ! Ici on est à MARSEILLE ! On roule ni à droite ni à gauche !

Le conducteur breton n’en croit pas ses oreilles et enchaîne :
– Ah bon ! Et vous roulez où à MARSEILLE ?

Le papy rétorque alors :
– Eh, comme d’habitude couillon, on roule à l’ombre…

Vive le GPS international…

Un couple, tirant une caravane de toute la puissance d’une vieille voiture, est en vue des pyramides :
– Mon pauvre mari, s’exclame la dame, tu vois ce que ça donne d’en faire toujours à ta tête ? Je t’avais dit que pour Venise, il fallait tourner à droite !

Il a un groin

Un touriste américain, en vacances en France, joue à la pétanque avec des Marseillais.
– Maintenant, vise bien le cochonnet, lui dit son équipier.
– D’accord, répond le touriste, mais peux-tu me montrer qui c’est ?

La religion n’est plus ce qu’elle était

À Milan, un amateur d’art est tout heureux de pouvoir admirer la magnifique Cène du célèbre Léonard de Vinci. Pas très sûr de son chemin, il se perd dans les rues de la ville. Comme les passants ne comprennent rien à ce qu’il leur demande, il s’applique à dessiner sur un bout de papier la fameuse scène où Jésus et ses apôtres prennent leur dernier repas. A trois reprises, les indications des passants l’ont conduit au restaurant le plus proche…

Tremble de boire… du raki !

Un Français passe ses vacances en Grèce. Dans un village du Péloponnèse, un habitant l’invite à prendre un verre chez lui :
– Vous connaissez le raki ?
– Non, répond le touriste.
– Vous allez voir, c’est délicieux. Mais quand on fait connaissance, la tradition veut qu’on boive « cul sec », comme vous dites chez vous.

Après avoir trinqué, le Français vide son verre d’un trait. Cinq secondes plus tard, il voit les murs bouger, le sol se dérobe sous lui et il s’étale par terre. Quand il reprend ses esprits, il lance au Grec :
– Dites donc, c’est drôlement fort, votre raki !
– Pas du tout, répond l’autre, c’est très doux. Mais je vous signale qu’on vient d’avoir un tremblement de Terre.