C’est marqué dessus

– Que t’est-il arrivé ? demande une femme à son mari qui gît, en piteux état, sur un lit d’hôpital.
– J’ai été pris dans une véritable tornade qui m’a projeté contre un chêne alors que je m’apprêtais à peindre une pancarte que m’avaient commandée les Ponts-et-chaussées.
– Et que devais-tu écrire sur ta pancarte ?
– « ATTENTION, VENT VIOLENT ».

La rentabilité des tornades

Aux États-Unis, un cultivateur connu pour son avarice est venu s’installer dans une région souvent ravagée par des tornades. Effrayé par le récit des désastres passés, il s’est décidé à faire construire un abri souterrain et s’y précipite chaque fois que le ciel s’assombrit et que le vent se lève mais il constate, en remontant, qu’il n’y a pas eu de tempête. Aurait-il, pour la première fois de sa vie, gaspillé son argent ? Un jour, émergeant de son abri après une alerte, il trouve sa maison et sa grange rasées.
– Enfin ! Comme ça, c’est rentable ! s’écrie- t-il.