Cruelle médecine

Dans le service des urgences de l’hôpital, homme désemparé rencontre l’interne de garde :
– Docteur, je vous en prie, dites-moi toute la vérité. Je suis prêt à tout entendre…
– Bon, vous devriez prendre une chaise et vous asseoir car ça va être un énorme choc…
– Allez-y, je vous assure que ça va aller !
– Eh bien voilà : j’ai réussi à sauver votre belle-mère…

La police de l’handicap

Les perles : la police

Une dame signale qu’elle ne peut pas sortir son mari handicapé de la baignoire de la salle de bains dans laquelle il « trempe » depuis un bon moment. La patrouille envoyée sur les lieux constate que le mari est bien souffrant d’une jambe mais que son principal handicap est l’état d’ivresse avancé qui l’empêche de se relever. Il s’agissait de le sauver avant qu’il ne se noie…

Le sauvetage des hirondelles

Les perles : la police

Une jeune femme annonce qu’elle vient de sauver une hirondelle. Celle-ci s’était posée sur le bord de la route et ne pouvait plus s’envoler. Elle demande donc que les gendarmes signalent aux automobilistes de faire attention aux hirondelles et de ne pas leur rouler dessus…

La noyade du désespéré

Un agent de police sauve in extremis, un désespéré qui tente de se noyer.
– Allons ! Vous n’allez pas faire ça ! J’aurais été obligé de plonger pour vous repêcher et d’attendre une ambulance par ce grand froid. Transis, nous pouvions attraper une pneumonie ! Allez, soyons sérieux, il vaut mieux que vous alliez vous pendre chez vous.

Un rude hiver

C’est un hiver très rude, qui dure déjà depuis un bon moment. De la neige partout et un bon -15°C. Deux chauffeurs de bus boivent un café en attendant de prendre leur service.
– Alors ? Quoi de neuf mon gars ?
– Oh, y a un truc pas banal qui m’est arrivé la semaine dernière : j’ai reçu les félicitations du maire et une prime de la direction !
– Waow, purée. Et qu’est-ce que t’as fait pour mériter ça ?
– Eh bien, Mardi dernier, juste après ma première tournée de la journée, un clochard complètement bourré est monté dans mon bus et il s’est endormi sur une banquette. Comme personne ne voulait, ou plutôt ne pouvait, s’asseoir à moins de 3 mètres de lui, j’ai profité d’un arrêt où tout le monde était descendu pour prendre le poivrot par le col et le balancer sur le trottoir.
– Quoi ? Tu veux dire que le maire t’a félicité pour avoir jeté un pauvre SDF dans la neige et le froid ?
– Non, non ! Au tour suivant, j’ai vu que mon clochard était toujours allongé sur la neige, là où je l’avais laissé, et comme j’avais peur qu’il meure sur place, j’ai essayé de le déplacer mais j’ai glissé et je me suis retrouvé avec lui dans mon bus… Et là, quelqu’un a cru que j’essayais de sauver le gars et il a passé un coup de fil aux journalistes…