Frotteur

Dans le métro à Paris, c’est l’heure de pointe et tous les voyageurs sont serrés comme des sardines. Un monsieur, littéralement collé contre une jeune femme, lui glisse à l’oreille :
– Vous êtes jolie à croquer !
– Je sais, dit-elle, mais savez-vous que les gens bien élevés ne mangent pas avec les doigts ?

Il était un petit navire

À bord de son bateau, un adepte de la pêche au gros lutte depuis plus d’un quart d’heure, avec un énorme thon qui se débat au bout de sa ligne.
– Allez, lui dit sa femme, laisse tomber cette sale bête et viens déjeuner : pour lui rabattre son caquet, j’ai ouvert une belle boîte de sardines.

La lutte marseillaise

C’est Dédé de l’Estaque (un quartier de Marseille) qui rentre de sa journée de pêche en mer. Il arrive au Bar de la Marine et commence à raconter la lutte acharnée qu’il vient de mener avec un poisson d’au moins 30 kilos.

Dominique le prend par la manche pour l’interrompre et il lui dit :
– Vé, arrête un peu tes cagades. Je l’ai vu ta sardine ; c’est à peine si elle fait ses cinq kilos…
– Hé bé oui … C’est pas étonnant qu’il ait perdu 25 kilos ce poisson après les trois heures de lutte qu’il a mené contre moi…

Le dîner des poissons

« De la baleine à la sardine et du poisson rouge à l’anchois, dans le fond de l’eau chacun dîne d’un plus petit que soi. »

Francis Blanche

Les sardines de Marseille

Un Américain, un Russe et un Marseillais se retrouvent en vacances dans un camping. Ils en viennent à parler de pêche.

L’Américain dit :
– Nous, les Américains, pour pêcher la sardine, on attache un filet derrière un avion et il n’y a plus qu’à le tirer vers la plage pour prendre 200 kg de sardines d’un coup !

Le Russe dit :
– C’est rien ça ! Nous, les Russes, on attache un gros filet derrière un sous-marin et on ramène au bord 2 tonnes de sardines !

Le Marseillais se gratte la tête et pense : ils sont plus forts que nous, les Marseillais, il réfléchit un moment et dit :
– Chez nous, à Marseille, on est encore plus fort que vous. On pêche la sardine avec un aimant !

Les deux autres se mettent à rire et le Marseillais réplique :
– Parfaitement, chez nous, à Marseille, on pêche les sardines avec un aimant parce qu’elles sont déjà en boîte !