11 octobre 2018 – Les bonbons flingueurs

Des milliers de tueurs à gage recensés dans l’Église !

dessin d'actualité humoristique sur les problèmes de pédophilie au sein de l'Église
11 octobre 2018 – Les bonbons flingueurs

Prêtre : « C’est pas de notre faute… Les coups partent tout seuls. »
(caricature de prêtre et d’enfant de chœur)

L’augmentation divine

Un chef d’entreprise convoque l’un de ses collaborateurs. Rouge de colère, il explose :
– J’ai appris qu’hier, dimanche, vous êtes allé à la messe et que vous avez prié pour obtenir une augmentation ! Sachez-le bien mon ami : j’ai horreur qu’on essaie de passer au-dessus de ma tête quand on veut quelque chose.

Jolie comme un péché

Au confessionnal :
– Est-ce donc un si gros péché, mon père, que de prendre plaisir à entendre dire que je suis jolie ?
– Oui, car il ne faut jamais encourager le mensonge.

Le Dieu Nonoss

Ne vous êtes-vous jamais demandé ce qui poussait les chiens à se renifler le derrière à chaque fois qu’ils rencontrent un de leurs congénères ? Je vais vous donner l’explication :

Il y a très très longtemps, bien avant que les humains n’apparaissent, c’étaient les chiens qui régnaient en maîtres sur la planète. Ils étaient comme le sont les humains actuellement : ils marchaient sur leurs pattes de derrière, ils parlaient entre eux, bref, ils avaient ce que l’on peut appeler une vraie société… La seule différence est qu’ils vivaient avec un Dieu vivant, le dieu « Nonoss ».

Un jour, en pleine célébration du dieu Nonoss, un des chiens de l’assemblée laissa échapper une flatulence d’une odeur pestilentielle et cette odeur infecte se propagea jusqu’aux narines du dieu Nonoss.

Le dieu fut extrêmement fâché, et demanda au chien coupable de se dénoncer pour qu’il subisse sa punition. Or, aucun chien n’avança. Le Dieu Nonoss, après de multiples menaces, décida de transformer tous les chiens en ce qu’ils sont aujourd’hui.

Et depuis ce jour-là, les chiens cherchent le coupable…

Le sermon efficace

Le prêtre fait son sermon et parle des dix commandements.

Quand il dit : « Le bien d’autrui, tu ne prendras… », il remarque un paroissien qui devient tout nerveux.

Lorsqu’il dit plus tard : « L’œuvre de chair ne désireras qu’en mariage… », il constate que l’homme se met à sourire.

À la fin de la messe, le curé aborde le paroissien et lui demande la raison de son étrange conduite. L’homme répond :
« Quand vous avez parlé de vol, je me suis aperçu que mon parapluie avait disparu. Et quand vous avez parlé d’adultère, je me suis rappelé l’avoir laissé chez mon ami Max. »