L’obscurité défensive

Cet accusé qui passe devant le tribunal, demande que le procès soit renvoyé à une date ultérieure.
– Pour quelle raison ? demande le Président.
– Parce que mon avocat est malade.

Le président hausse les épaules :
– Je veux bien vous l’accorder, dit-il. Mais une chose m’intrigue. Je me demande pourquoi vous tenez à ce renvoi. Un agent de police vous a surpris en flagrant délit de cambriolage, deux témoins vous ont vu, les empreintes digitales relevées sur les lieux correspondent aux vôtres et vous avez fait des aveux complets que vous avez maintenus. Rarement une affaire n’a été plus claire. Dans ces conditions, je me demande ce que votre défenseur pourrait bien dire !
– Justement, monsieur le Président, moi aussi !

25 septembre 2019 – La virulence de Greta Thunberg

Toute petite, Greta Thunberg déjà virulente.

dessin de Yelch sur Greta Thunberg
25 septembre 2019 – La virulence de Greta Thunberg

Greta Thunberg : « Comment oses-tu polluer ta couche ? Je vais te faire un procès, voleur de rêves ! »
(caricature de Greta Thunberg bébé)

Le mauvais joueur

Les perles : la justice

Les procès d’assises donnent souvent lieu à des joutes oratoires enflammées entre la défense et l’accusation. Mais cette fois, l’avocat général, qui avait réclamé une lourde peine, a refusé de serrer la main de ses adversaires qui venaient d’obtenir l’acquittement de leur client. Il y a des mauvais joueurs partout. Même chez les juges.

Ça va péter !

Les perles : Jawad Bendaoud

« Depuis tout à l’heure vous dites des trucs, je ne dis rien, mais faites attention, à un moment ça va péter monsieur le juge ! »

(Jawad Bendaoud, alias Le logeur de Daesh, alias Century 21, alias Stéphane Plaza, lors de son procès le 30 novembre 2018)

Des mecs qui s’assument

Les perles : Jawad Bendaoud

« J’ai loué 150 euros. J’ai pensé que c’était des mecs qui s’assumaient sans souci. Mais après coup je me suis souvenu qu’Hasna avait parlé parfois d’une personne, parfois de 2. Parfois de frères, parfois de cousins. Elle m’a embrouillé. Moi j’ai pas vu que c’était chelou. »

(Jawad Bendaoud, alias Le logeur de Daesh, alias Century 21, alias Stéphane Plaza, lors de son procès en novembre 2018)