La réalité du doute

« La foi, c’est prier un doute pour qu’il protège des réalités. »

Frédéric Dard (Les pensées de San-Antonio)

L’augmentation divine

Un chef d’entreprise convoque l’un de ses collaborateurs. Rouge de colère, il explose :
– J’ai appris qu’hier, dimanche, vous êtes allé à la messe et que vous avez prié pour obtenir une augmentation ! Sachez-le bien mon ami : j’ai horreur qu’on essaie de passer au-dessus de ma tête quand on veut quelque chose.

Saint Antoine de Padoue

En plein saut, un parachutiste a beau tirer sur toutes les manettes, son parachute ne s’ouvre pas. Alors qu’il traverse un nuage, il se met à prier :
– Saint Antoine, aidez-moi ! A ce moment-là.

Une grande main l’attrape au vol et une voix lui demande :
– Quel Saint Antoine as-tu demandé exactement ?
– Saint Antoine de Padoue.

La main s’ouvre alors, laisse tomber le parachutiste et la voix dit :
– Désolé, c’est pas moi !

Le premier au Paradis

Dans une école catholique, une maîtresse demande à ses élèves :
– D’après vous, quelle partie du corps arrive au paradis en premier ?

La petite Julie lève le doigt et répond :
– Les mains Madame !
– Ah bon Julie ? Peux-tu nous expliquer ?
– Eh bien Madame quand on prie, on joint les deux mains vers le ciel.

Le petit Alfred répond à son tour :
– Les pieds Madame.
– Explique-nous Alfred nous t’écoutons.
– Eh bien cette nuit, j’étais malade et je suis allé dans la chambre de mes parents. Ils ne dormaient pas, ma mère avait les pieds en l’air et elle disait « Oh mon Dieu ! Je viens ! Je viens ! ». Heureusement que papa était sur elle sinon je crois qu’on l’aurait perdue !

Lettre d’un étudiant à ses parents

« Chers parents, j’ai vraiment honte de toujours vous écrire pour vous demander de l’argent. Je suis tellement malheureux et je me sens pitoyable…

Et même si cette fois encore, je dois vous demander de m’envoyer à nouveau mille euros, toutes les cellules de mon corps se rebellent. Je vous demande humblement de me pardonner.

Je sais que pour vous la vie est dure…

Votre fils Kévin »

P.S. : « J’étais tellement mal en écrivant cette lettre que j’ai voulu courir après le facteur qui ramassait le courrier dans la boite aux lettres au coin de la rue pour reprendre cette lettre et la brûler. J’aurai vraiment aimé le rattraper, et j’ai prié le Bon Dieu pour y arriver, mais il était trop tard. »

Quelques jours plus tard, l’étudiant reçut une lettre de son père qui disait :

« Le Bon Dieu a entendu ta prière : ta lettre n’est jamais arrivée ! »