Le contrôle fiscal de l’agriculteur

Un agriculteur demande à sa femme :
– Je suis convoqué cet après- midi par l’inspecteur des impôts pour un contrôle fiscal. A ton avis, je mets mon costume du dimanche ou j’y vais en tenue de travail ?
– Ecoute, le François, je vais te répondre ce que m’a répondu ma mère le jour où je lui ai demandé si, pour notre nuit de noces, je devais mettre un pyjama ou une nuisette en soie : « Ma fille, tout ça n’a point d’importance la manière dont tu vas t’habiller parce que, de toute façon, tu vas y passer… »

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Deux mois de retard…

Dans un endroit reculé, à la campagne, un couple vit péniblement avec ses huit enfants. Un jour, la femme dit à son mari :
– Albert, dis-moi, j’ai deux mois de retard.
– Deux mois d’retard ! T’en es bien sûre ?
– Oui, j’en suis sûre !
– Faut pas qu’on en parle, faut pas qu’on en parle, OK ?
– Pas d’problème, j’en parle à personne, je t’y promet.

Puis l’homme part travailler aux champs. Un peu plus tard, dans la matinée, un employé du gaz et de l’électricité sonne à la porte. La femme lui ouvre.
– Bonjour madame, c’est l’employé du gaz et de l’électricité,
– Bonjour monsieur,
– Je viens pour relever les compteurs.
– C’est par ici

Après avoir regardé ses papiers, l’homme déclare :
– Mais dites-moi, vous avez 2 mois de retard !

La femme très troublée lui répond :
– Mais comment qu’vous le savez ? C’est mon mari qui vous en a parlé ?
– C’est inscrit sur mon papier, faudra dire à votre mari qu’il passe nous voir au bureau à la ville le plus tôt possible.
– Ok, j’lui dirai, répond-elle très inquiète.

Le soir, quand le mari rentre, la femme lui raconte la visite de l’employé du gaz et son mari lui assure qu’il n’en a parlé à personne.

Le lendemain matin, il prend la route de la ville et se rend au bureau du gaz et de l’électricité.
– Bonjour madame.
– Bonjour monsieur, lui répond une jeune femme derrière un bureau.
– J’viens ici car y parait que j’ai deux mois de retard !
– Quel est votre nom ?

L’homme donne son nom. La jeune femme lui répond :
– Ah oui, effectivement, vous avez deux mois de retard.
– Mais comment qu’vous le savez ?
– C’est l’ordinateur qui me le confirme !
– Mais qu’est-ce que je dois faire ?
– Il faut l’acquitter répond la jeune femme impassible.
– Mais j’peux pas la quitter, c’est impossible.
– Si vous ne l’acquittez pas, on vous la coupe !
– Mais c’est impossible, répond l’homme de plus en plus inquiet, vous pouvez pas m’la couper !
– Si, si, répond la jeune femme, ça arrive souvent vous savez !
– Mais si vous m’la coupez, comment que j’vais faire ?
– Avec une bougie, comme tout le monde !

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Le citadin et les filles du paysan

Un gars de la ville, sans travail et sans argent, va à la campagne chercher refuge et nourriture le temps que la dèche le lâche un peu. En arrivant à une ferme, où bien sûr il demande abri et de quoi se remplir la panse, un fermier lui prête bonne oreille.
« Je te loge et te nourris, mais tu travailleras pour ta pitance. Autre chose de très important, j’ai deux filles, et si tu touches l’une d’entre elles, tu es mort ! »

Le gars de la ville accepte. Bien repu, il va dormir à la grange afin d’être frais et dispos pour le lendemain. À la première heure le fermier va le chercher et l’amène aux champs afin qu’il gagne sa pitance.

Voyant les chaussures de notre citadin, le fermier n’en revient pas.
« Tu ne pourras jamais travailler avec ce genre de godasses ! Va donc dans la chambre des filles, dans la garde-robe tu trouveras des bottes : mets-les et reviens vite. »

En arrivant dans la chambre, et voyant les belles à demi vêtues et encore endormies, il ne peut résister et entreprends de bien servir la première des filles. N’ayant recu pour ainsi dire pas de résistance avec la première, il ose entreprendre la deuxième.

Malheur, il y a résistance, elle se met à crier :
« Tu ne peux pas faire cela mon père va te tuer ! »
« Mais non », dit-il, « c’est lui qui m’envoie, tu vas voir… ».

Il va à la fenêtre, l’ouvre et crie :
« Hé le père, je les mets toutes les deux ? »

Et le père répond :
« Bien sûr, crétin ! »

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L’activation des organes sexuels

Après avoir soigné une des vaches de la ferme qui était malade, le vétérinaire s’apprêtait à remonter en voiture lorsque le fermier et sa femme l’arrêtent :
– Dites donc, là, y a l’coq d’la basse-cour qu’est pas du tout intéressé par l’affaire… Ça fait bin un mois qu’on l’a acheté au marché de Saint-Marcellin et on l’a toujours pas vu monter sur une poule. Z’auriez pas un truc pour lui ?

Le véto rigole doucement et leur répond :
– Pas de problème ; une fois par jour, vous allez attraper votre coq et vous lui frotterez le croupion à la brosse de chiendent. Ça va lui activer l’organe et avec ça, les poules passeront un sale quart d’heure, faites-moi confiance.

La semaine suivante, le véto est appelé à nouveau dans cette ferme. À peine garé dans la cour, il voit le fermier s’avancer vers lui clopin-clopant, en faisant des grimaces de douleur à chaque pas :
– Alors, est-ce que vos poules sont satisfaites ? demande le véto.
– Ah les poules, elles se cachent tellement elles en ont marre que le coq leur courre après, mais par contre…
– Oui ? interroge le véto.
– … j’voulais vous dire : la prochaine fois qu’vous donnez un conseil de ce genre, attendez que ma femme soit partie !

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