Le repas politiquement correct

Dans un restaurant très chic, un groupe d’hommes commence à parler politique. Voyant le ton monter, le patron du restaurant va trouver les convives et leur dit gentiment :
– Ici, on mange et on évite de parler politique. C’est mauvais pour la santé.

Mais le conseil ne plaît pas à tout le monde et l’un des clients rétorque :
– Pardon, monsieur ! Si un homme doit se contenter de manger et de boire, qu’est-ce qui le différenciera d’un animal ?
– Mais une chose essentielle, cher monsieur, reprend le patron. Lui, il paye !

Que dis-je, c’est un cap ? c’est une péninsule !

C’est un cadre qui souhaite obtenir une promotion et qui a invité son patron à dîner chez lui un soir pour instaurer une relation de confiance.

Le cadre prévient sa femme et ses jeunes enfants avant le repas :
– Bon, je veux qu’une chose soit bien claire : mon patron a un très grand nez et il est très susceptible avec son apparence physique, alors je vous en prie, pas un mot là-dessus. C’est bien compris les enfants, on ne parle pas du nez de mon patron et on évite de le regarder trop fixement !
– Bien papa, répondent en chœur les deux fils.

Deux heures plus tard, tout le monde passe à table. Pendant tout le repas, les parents se font un sang d’encre. Les enfants vont-ils tenir leur langue ? Vont-ils parvenir à ne pas irriter le chef d’entreprise en fixant de façon trop visible son appendice nasal ?

Et puis finalement, le repas se termine, et avant d’amener le café, les enfants sont envoyés se coucher.
Les deux parents poussent intérieurement un « Ouf » de soulagement bien compréhensible et la maîtresse de café se sent beaucoup plus détendue en apportant le service à café.

Elle sort son plus beau sourire, et en s’adressant au patron elle demande :
– Et pour vous cher monsieur, combien de sucres dans votre nez ?

L’intelligence qui se remarque

« Si tout le monde vous donne raison, c’est que vous êtes d’une intelligence remarquable… ou bien que vous êtes le patron. »

André Birabeau

L’augmentation divine

Un chef d’entreprise convoque l’un de ses collaborateurs. Rouge de colère, il explose :
– J’ai appris qu’hier, dimanche, vous êtes allé à la messe et que vous avez prié pour obtenir une augmentation ! Sachez-le bien mon ami : j’ai horreur qu’on essaie de passer au-dessus de ma tête quand on veut quelque chose.