Les allumettes suédoises

Un aborigène fait régulièrement quinze kilomètres pour venir s’approvisionner au magasin général du dernier village à la limite du désert australien. Un jour le vendeur lui dit :
– Tu continues toujours à allumer ton feu en frappant deux silex l’un contre l’autre ?
– Oui, oui !
– Je vais te montrer un truc qui va te simplifier la vie. Ce sont des allumettes suédoises. Regarde.

Le vendeur frotte une allumette sur son jean et aussitôt, l’allumette s’enflamme.
– Alors qu’est-ce que tu en dis ?
– C’est bien pour toi, répond l’aborigène, mais tu ne crois quand même pas que chaque fois que je vais faire du feu, je vais me taper quinze kilomètres pour t’emprunter ton pantalon ?

Pantalonnade judiciaire

Les perles : la justice

À deux individus qui comparaissent pour le vol de 132 pantalons, le procureur lance : « Cette pantalonnade ne peut être sanctionnée que par une peine d’emprisonnement ferme. » Du coup, la défense dira ne pas vouloir « porter le chapeau ». Les prévenus ont quand même pris une veste.

L’agression sexuelle des bonnes sœurs

Deux bonnes sœurs, Sœur Marie et Sœur Laure rentrent le soir après une journée de vente de gâteaux… Sœur Laure, adepte de la logique pure, dit :
– Tu as remarqué qu’un type nous suit depuis 10 minutes ?
– Oui, je me demande ce qu’il veut…
– C’est logique, il veut abuser de nous !
– Quelle horreur, et en plus il va bientôt nous rattraper ! Que faire ?
– Logique, il faut marcher plus vite…
– Et elles accélèrent donc un peu pour semer le type.

Au bout de quelques instants, Sœur Marie dit :
– Ça ne sert à rien.
– C’est logique, lui aussi il a accéléré…
– Que faire ? Il va nous rattraper…
– Bon, logiquement, si on se sépare, il aura un problème…
Et elles se séparent… Sœur Marie à droite, Sœur Laure la logique à gauche…

L’homme décide de suivre Sœur Laure à gauche et Sœur Marie rentre au couvent. Elle et toutes les autres sœurs attendent donc avec impatience l’arrivée de leur consœur quand finalement Sœur Laure arrive au couvent. Dès son arrivée, elle est assaillie par les questions.
– Dieu soit loué ! Que s’est-il passé ?
– Je n’avais qu’un choix logique : courir le plus vite possible.
– Et lui ?
– Logique, lui aussi s’est mis à courir.
– Et alors ?
– La suite logique : un homme court plus vite qu’une nonne, il m’a donc rattrapé !
– Dieu du ciel ! Et alors ?
– J’ai fait la chose la plus logique. J’ai soulevé ma jupe…
– Oh, ma sœur… et lui ?
– Sa réaction fut très logique, il a baissé son pantalon.
– Quelle horreur ! Et ensuite ?
– Et bien c’est logique ! Une sœur avec la jupe en haut court plus vite qu’un gars avec le pantalon aux chevilles !

Que tous ceux qui espéraient une histoire de fesses récitent trois fois « Je vous salue Marie ».

La mémoire du client

Dans un magasin, un vendeur est à deux doigts de craquer car un client vient de lui faire déballer près de quarante paires de chaussures. Finalement, l’homme dit :
– Celles-ci me vont très bien.

Le vendeur est soulagé. Mais l’homme poursuit :
– Mais excusez-moi, je perds un peu la mémoire. Je voulais acheter un pantalon.

Le voleur de vêtement

La voix pâteuse, un homme appelle sa femme :
– Je buvais tranquillement un verre avec des copains au café de la gare quand, dans un moment d’inattention, j’ai été victime d’un voleur de vêtements.
– On t’a volé ton pardessus ?
– Pire, mon pantalon.