Excuses à plat

Un mec, une nana :
– Chérie, je m’excuse. Tu m’en veux encore ?
– On se connaît ?

Le baiser de l’inconnu

Un jeune homme s’approche d’une charmante jeune fille et lui applique les mains sur les yeux en déclarant :
– Si vous ne pouvez deviner en trois fois qui je suis, j’aurais le droit de vous embrasser.

Alors elle, vivement :
– Dagobert, Napoléon, Churchill…

Se méfier des inconnus

Un jeune homme aborde une demoiselle dans une rue de Paris :
– Pardon mademoiselle, voulez-vous…
– OUIIIIIIIIIIIII ! lui hurle-t-elle.

Et avant qu’il soit revenu de sa surprise, elle l’entraine vers le premier hôtel, prend une chambre, monte l’escalier en trombe, ouvre la chambre, jette le garçon sur le lit et se rue sur lui.

Après quelques minutes de va-et-vient endiablé, le gars reprend un peu ses esprits et dit timidement :
– Excusez-moi mademoiselle, mais il y a du avoir une légère confusion. Quand je vous ai abordée, je voulais seulement vous demander si vous pouviez me prêter un ticket de métro…

La fille le regarde d’un air ahuri :
– Vous prêter un ticket de métro ? Jamais à un inconnu !

Les croix du constat

Les perles : les assurances

« L’ennui, avec ces constats amiables, c’est qu’on ne sait jamais où mettre les croix. »

Le vrai du faux

Les perles : la police

Une dame signale que des inconnus sonnent à sa porte et demandent de l’aide. Pensant à de faux accidentés de la route, elle laisse sa porte close. Surprise lors de l’intervention des gendarmes : la propriétaire refuse de leur ouvrir l’huis ! Recontactée par téléphone, elle rétorquera qu’elle pense avoir affaire à de faux gendarmes. On lui fait alors remarquer qu’elle a peut-être composé un faux numéro… Interloquée, la dame raccroche subitement. Pour prouver leur bonne foi, les gendarmes repartiront gyrophare et deux tons actionnés afin de secourir les vrais accidentés. Dans ce métier, il faut savoir distinguer le vrai du faux, pas vrai ?