Aie confiance…!!

Sur son lit d’hôpital, un patient reçoit la visite de son médecin qui rentre de vacances :
– J’espère que mon confrère s’est bien occupé de vous ?
– Oui ! Mais une chose m’inquiète… Votre confrère n’a pas le même diagnostic que vous !
– Ce n’est pas grave… L’autopsie me donnera raison !

Le couple impérial revisité

Aux admissions de l’Hôpital Sainte-Anne, le médecin-chef interroge un nouvel arrivant.
– Alors, cher monsieur, qu’est-ce qui motive votre internement dans notre bel hôpital psychiatrique ? Quel est votre problème ?
– Mais je n’ai aucun problème ! répond le patient, je suis Napoléon Bonaparte et je n’ai aucune raison d’être retenu ici contre ma volonté.

Le médecin semble songeur un moment, puis il reprend la parole :
– Je vois cependant un grave paradoxe dans ce que vous me dites : nous avons déjà ici même un Napoléon Bonaparte !
– C’est un IMPOSTEUR ! crie le fou. Présentez-le moi et la vérité surgira !

Le médecin se lève et dit :
– Vous avez raison, le mieux est de vous confronter l’un l’autre. Suivez-moi, je vais vous amener à sa chambre…

Et les deux hommes se rendent dans la chambre du premier Napoléon. Dès leur mise en présence, le ton monte. Le nouveau s’énerve :
– Imposteur ! C’est moi le véritable Napoléon Bonaparte !
– Pas du tout, répond l’autre, je suis le seul et unique Napoléon.

Le médecin les prie de se taire et leur dit :
– Voici ce que je vais faire : je vous laisse ensemble pour la nuit, et je reviendrais demain matin. La nuit portant conseil, je pense que la situation sera plus claire d’ici douze heures.

Le lendemain matin, le médecin-chef ouvre la porte de la chambre :
– Alors, ça y est. Les choses sont rentrées dans l’ordre ?
– Oui parfaitement, dit le nouveau. C’est moi le seul et unique Napoléon.

Le médecin se tourne vers l’ancien pensionnaire…
– Oui, répond-t-il d’une voix timide, il a raison, c’est bien lui Napoléon.
– Ah bon, fait le médecin dubitatif, mais alors si vous n’êtes pas Napoléon, qui êtes-vous ?

Alors l’ancien se met à rougir et avoue :
– Moi ? Eh bien, je suis Joséphine…

Le patient qui désespère

À l’hôpital, l’infirmière admoneste un malade :
– Tout à l’heure, lorsque le médecin-chef vous fera sa visite quotidienne, essayez au moins pour une fois d’être gai et enthousiaste. Il se fait déjà assez de soucis pour votre cas qui est désespéré.

Le coup de la ruade

Les perles : les assurances

« D’une ruade, ma jument a envoyé Mme X à l’hôpital. »

La crise véhiculaire

Les perles : les assurances

« Suite au vol de notre voiture, je vous adresse ci-joint une déclaration d’assurance maladie. Il faut dire qu’à la suite de la disparition de ce véhicule, ma femme et moi avons été emmenés à l’hôpital : sous le coup de l’émotion, elle a eu une crise de nerfs et moi une crise d’éthylisme à force d’avoir trop bu. »