Le tuyau crevé

Les perles : la police

Une patrouille intervient au domicile d’un simple d’esprit qui déclare que des gaz ont été répandus chez lui et que sa fille a été pulvérisée en passant par la machine à laver. Puis l’individu change de version : selon lui, sa fille est coincée et étouffée dans le tuyau du tout-à-l’égout.

L’asphyxie alimentaire

Le 25 mars 1996, un homme fut retrouvé mort dans son lit sans cause apparente. Les policiers constatèrent un taux élevé de gaz méthane dans son sang et dans sa chambre, qui était sans ventilation. Ils supposèrent que celui-ci résultait de son alimentation, composée exclusivement de choux et de flageolets. Trois personnes qui se portèrent à son secours tombèrent malades et l’état de l’un d’eux nécessita une hospitalisation.

Le pet amoureux

Une fille, un gars pendant l’amour :
– Non mais j’y crois pas, tu as pété ?
– J’ai pas pété… C’est juste que mon cul t’aime tellement qu’il t’a soufflé un baiser.

Le poids d’un pet

C’est la sombre histoire d’un gars fin saoul dans un bar. En bredouillant, il demande à son compagnon de beuverie :
– Eh ! À ton avis, combien ça pèse un pet ?
– Qu’est-ce que tu racontes ? Un pet ne pèse rien : c’est un gaz !
– Merde, alors je crois que j’ai chié dans mon froc…

Les différents types de péteurs

Le péteur aimable :
Apprécie les pets des autres. Goûte particulièrement leur odeur.

Le péteur ambitieux :
Souhaite que ses pets soient plus bruyants et plus odorants que ceux de ses voisins.

Le péteur asocial :
S’excuse et se retire pour péter. Prend son après-midi de congés lorsqu’il mange du cassoulet.

Le péteur brute :
Pète plus fort qu’aucun autre.

Le péteur déçu :
Fait des pets qui ne sentent pas.

Le péteur économe :
A toujours plusieurs pets en réserve. Ne les distille qu’en cas d’absolue nécessité.

Le péteur embarrassé :
A le visage tellement ravagé que le pet ne sait pas de quel côté aller.

Le péteur finaud :
Accompagne son pet d’un rire sonore et d’une bonne claque sur le dos de son voisin.

Le péteur geek :
S’insère un filtre à charbon dans le caleçon avec silencieux incorporé pour être dans l’air du temps.

Le péteur gêné :
Pète silencieusement, souffle en mettant sa bouche en coin pour chasser l’odeur. Rougit tel une pivoine.

Le péteur goujat :
Admet que c’était la maîtresse de maison qui a pété.

Le péteur honnête :
Admet avoir pété mais fournit une raison médicale.

Le péteur hyperactif :
Saute en air, pète trois fois et claque ses talons simultanément.

Le péteur hypersensible :
Pète et se met à pleurer (surtout s’il a mangé beaucoup d’oignons).

Le péteur idiot :
Pète tout en faisant des gloussements bébêtes.

Le péteur ignorant :
Est persuadé que ses pets ne puent pas.

Le péteur insensé :
Retient ses pets pendant des heures. A toujours la nausée et le teint verdâtre en fin de journée.

Le péteur insolent :
Pète effrontément, se tape les mains sur les cuisses en riant.

Le péteur intellectuel :
Pète au moindre effort physique. Fait des statistiques avec ses pets de la journée.

Le péteur joueur :
Pète dans sa baignoire et filme la remontée des bulles au caméscope.

Le péteur malheureux :
Essaie de péter – n’y parvient pas – Au lieu de cela, fait caca dans sa culotte.

Le péteur musicien 1 :
Ténor ou baryton – Pète d’un son pur comme l’eau claire – sent comme la merde, tonne comme l’enfer.

Le péteur musicien 2 :
Suit des règles alimentaires très strictes pour entraîner sa voix plusieurs fois par jour. Invite parfois ses collègues à faire un « bœuf ».

Le péteur négligé :
Pète, pétille et pétronne – finit par en pourrir son caleçon.

Le péteur nerveux :
S’arrête au beau au milieu d’un pet.

Le péteur orgueilleux :
Prend son rectum pour une parfumerie. Trouve ses pets très raffinés.

Le péteur prévoyant :
S’excuse avant de péter.

Le péteur professionnel :
Est capable d’après l’odeur des pets de ses voisins de dire ce qu’ils ont mangé.

Le péteur rouspéteur :
Bougonne quand les dames pètent.

Le péteur sadique :
Pète dans son lit et chasse l’air en secouant les couvertures vers sa compagne ou compagnon.

Le péteur sage :
Pète et demande « Mais qui diable a fait caca ? »

Le péteur scientifique :
Pète régulièrement mais s’inquiète sur l’augmentation du trou de la couche d’ozone.

Le péteur sournois :
Pète et accuse le chien ou le chat.

Le péteur sympa :
Saute devant vous pour péter et vous en faire profiter.

Le péteur vaniteux :
Pense qu’il est celui qui pétera le plus fort – et fait de multiples essais. Aime l’odeur de ses pets.