blague sur les fuites

L’agression sexuelle des bonnes sœurs

Deux bonnes sœurs, Sœur Marie et Sœur Laure rentrent le soir après une journée de vente de gâteaux… Sœur Laure, adepte de la logique pure, dit :
– Tu as remarqué qu’un type nous suit depuis 10 minutes ?
– Oui, je me demande ce qu’il veut…
– C’est logique, il veut abuser de nous !
– Quelle horreur, et en plus il va bientôt nous rattraper ! Que faire ?
– Logique, il faut marcher plus vite…
– Et elles accélèrent donc un peu pour semer le type.

Au bout de quelques instants, Sœur Marie dit :
– Ça ne sert à rien.
– C’est logique, lui aussi il a accéléré…
– Que faire ? Il va nous rattraper…
– Bon, logiquement, si on se sépare, il aura un problème…
Et elles se séparent… Sœur Marie à droite, Sœur Laure la logique à gauche…

L’homme décide de suivre Sœur Laure à gauche et Sœur Marie rentre au couvent. Elle et toutes les autres sœurs attendent donc avec impatience l’arrivée de leur consœur quand finalement Sœur Laure arrive au couvent. Dès son arrivée, elle est assaillie par les questions.
– Dieu soit loué ! Que s’est-il passé ?
– Je n’avais qu’un choix logique : courir le plus vite possible.
– Et lui ?
– Logique, lui aussi s’est mis à courir.
– Et alors ?
– La suite logique : un homme court plus vite qu’une nonne, il m’a donc rattrapé !
– Dieu du ciel ! Et alors ?
– J’ai fait la chose la plus logique. J’ai soulevé ma jupe…
– Oh, ma sœur… et lui ?
– Sa réaction fut très logique, il a baissé son pantalon.
– Quelle horreur ! Et ensuite ?
– Et bien c’est logique ! Une sœur avec la jupe en haut court plus vite qu’un gars avec le pantalon aux chevilles !

Que tous ceux qui espéraient une histoire de fesses récitent trois fois « Je vous salue Marie ».

Tentative de viol avortée

Un garçon confie à un ami :
– Hier soir, j’ai empêché une fille de se faire violer.
– Bravo, mon vieux, mais comment as-tu fait ?
– Après 500 mètres, j’ai arrêté de lui courir après.

Courage fuyons

Marius rencontre son ami Olive qui arbore un œil poché. Il lui offre un verre et demande :
– Qui t’a fait ça ?
– Un grand lâche que j’avais un peu bousculé. Tu vois le tableau : je ferme les poings et je m’élance…
– Tu lui as flanqué une bonne correction ?
– Je n’ai pas pu. Il n’est pas arrivé à me rattraper.