Confusion de couple

Une femme arrive, affolée, chez son médecin.
– Il faut absolument que vous vous occupiez de mon mari.
– Volontiers, mais de quoi souffre-t-il ?
– Il se prend pour moi !
– Tiens, tiens ! Comme c’est bizarre ! Le mieux serait que vous l’ameniez à mon cabinet.
– Mais, docteur, je suis là !

L’amour rend fou dingue

Le directeur d’un hôpital psychiatrique fait visiter son établissement à un ami.
– Celui-ci, dit-il, est un pauvre diable qui a perdu la raison parce que sa fiancée l’a abandonné pour en épouser un autre.
– Il a l’air calme. Et celui-là, à côté de lui, qui paraît totalement fou furieux ?
– Celui-là, c’est l’autre.

Quelle truffe !

Après des années d’enfermement, un malade, qui se prenait pour un chien est convoqué par le patron du service :
– Mon ami, j’ai une bonne nouvelle pour vous : vous allez pouvoir sortir. Votre dernier test est formel, vous êtes guéri !
– Je le savais, docteur, touchez mon nez, il est tout froid.

Mégalo psychiatrique

Un patient déclare à son psychanalyste :
– Docteur, je souffre de mégalomanie.
– Vous avez fait le bon choix, je suis le meilleur psy du monde.

Madame l’Empereur…

Le corps médical a décidé de tester la théorie d’un éminent psychiatre selon laquelle en confrontant à huis clos deux malades mentaux qui se prennent pour le même personnage, on les amène tout naturellement à constater qu’ils ne peuvent être deux avec la même identité, et on obtient leur guérison. On choisit donc, dans un hôpital psychiatrique, deux malades qui se prennent tous les deux pour Napoléon, et on les enferme dans la même pièce avec de la nourriture et des boissons pour huit jours, sans aucune possibilité de contact avec l’extérieur. Une semaine plus tard, devant tout ce que la psychiatrie compte de sommités, on ouvre la porte. Le premier pensionnaire sort, toise longuement les médecins, et leur lance :
– Eh bien ? On ne salue plus son empereur ?

Silence. Les secondes s’écoulent, le second pensionnaire n’apparaît toujours pas. Chacun retient son souffle. Enfin, le premier se retourne vers la porte et crie :
– Alors ? Tu viens, Joséphine ?