Un poète dans l’âme

Un jeune homme entre chez la fleuriste et commande un bouquet de roses rouges. Lorsque le bouquet est préparé, la commerçante lui demande s’il y a quelque chose de spécial à noter sur la carte et le jeune homme à ce moment lui dicte quelques mots.

Un peu plus tard, le gars se retrouve devant la porte de sa dulcinée le bouquet à la main. La fille le laisse rentrer, et prend les roses.
« C’est une touchante attention », lui dit-elle. Puis, voyant le mot, elle lit à haute voix :
« Voici des roses, ô ma douce
Aussi belles que ta frimousse
Pour te dire ma jolie fleur
Quel le vœu de mon cœur
C’est mon rêve Marie-Lise
Il faut que je te bise. »

Alors la fille sourit d’un air narquois et dit :
« Dommage que je ne m’appelle pas Marie-Thérèse… »

Et le gars lui répond :
« Qu’à cela ne tienne, ce n’est pas pour rien que je m’appelle Hercule ! »

Les adieux du fleuriste

Un jeune homme rentre chez un fleuriste :
– Depuis 6 mois, je vous achetais deux fois par semaine, un bouquet de vingt roses pour offrir à ma fiancée. Aujourd’hui, je vous fais mes adieux : vous ne me reverrez plus.
– Vous avez rompu ?
– Pas du tout. Je l’épouse la semaine prochaine…

L’éducation au sexe des filles

Un papa et son fils de huit ans ont une conversation très sérieuse sur le sexe.

Le fiston demande à son père :
– Dis papa, à quoi ça ressemble le sexe des filles ?

Le père lui répond :
– Avant ou après l’acte sexuel ?
– Heuuu, avant, répond le fils.

Le père lui répond :
– Tu as déjà vu une jolie rose rose avec ses pétales veloutés ? Eh bien c’est comme ça !
– Ah, d’accord, répond le fils, et après le sexe alors ?
– Tu as déjà vu un bouledogue manger une écuelle pleine de mayonnaise ?

Les preuves d’amour

« Tu dis que tu aimes les fleurs et tu leur coupes la queue, tu dis que tu aimes les chiens et tu leur mets une laisse, tu dis que tu aimes les oiseaux et tu les mets en cage, tu dis que tu m’aimes alors moi j’ai peur. »

Jean Cocteau

De trop grandes grandes lèvres

À l’hôpital, une femme veut se faire opérer car elle trouve que ses lèvres vaginales sont trop grandes. Elle insiste auprès du docteur pour qu’il garde le plus grand secret sur l’opération car elle est embarrassée et ne veut que personne ne le sache.
– Nous sommes tenus au secret professionnel, madame.

Après l’opération, au réveil, elle trouve trois roses placées avec soin à côté de son lit. Outrée, elle appelle le docteur :
– Je pensais vous avoir demandé de ne pas parler de mon opération à personne !
– Ne vous inquiétez pas. Je n’ai rien dit à personne. La première rose est de moi. J’ai senti de la compassion pour vous parce que vous avez traversé, tout ceci complètement seule.
– La deuxième rose est de mon infirmière. Elle m’a aidé à vous opérer.
– Et la troisième ?
– Elle provient d’un type dans l’unité des grands brûlés qui vous remercie pour ses nouvelles oreilles !