L’épicier écossais

Dans les Highlands situées tout au nord de l’Ecosse, un petit épicier avait l’habitude de prendre son fils au magasin, les jours où il n’allait pas à l’école. Et puis, un jour, il renonça à cette habitude. Un client fit cette remarque :
– Depuis quelque temps ? je ne vois plus votre fils à la boutique. Serait-il malade ?
– Non, il se porte bien. Vous savez, j’avais l’intention de lui apprendre le métier d’épicier. Mais je crois que ce sera très difficile avec lui.
– Croyez-vous ? Pourquoi cela ?
– Il pleure trop lorsque je rends de l’argent au client.

La resquille écossaise

Dans un train en Écosse, le contrôleur est en train de vérifier les billets des personnes assises dans les wagons en première classe.

Il en est presque au bout du wagon, lorsqu’il tombe sur un resquilleur :
– Dites-moi, monsieur, votre billet est un billet de seconde classe, avec tarif spécial pour militaires… Or vous n’êtes pas militaire et vous êtes dans un wagon de première : il va vous falloir régler deux amendes ainsi que la différence avec le billet au tarif normal !

Mais l’Écossais resquilleur ne l’entend pas de cette oreille : il hurle, se débat, insulte le contrôleur… À tel point que le contrôleur sort de ses gonds, empoigne la valise du gars et la jette par la fenêtre du train !

Alors l’Écossais resquilleur lui dit :
– Mais vous êtes fou ? ! Vous voulez que je paie une amende et maintenant vous jetez mon fils par la fenêtre !

Les fleurs de l’écossais

Un écossais arrive au rendez-vous avec un gros bouquet de fleurs. Sa fiancée prend le bouquet et remarque :
– Oh ! Mais ce sont des fleurs artificielles !
– Eh bien ! J’ai pensé, darling, qu’elles symboliseraient mieux mon immortel amour pour vous…

La déclaration de naissance écossaise

C’est un écossais qui arrive à la mairie et qui dit :
– Bonjour, je viens déclarer la naissance de mon fils. Il est né hier…
– Oui, quel prénom ? lui demande le fonctionnaire d’état civil.
– Fergus.

L’employé note « Fergus » et l’écossais demande :
– Combien je vous dois ?
– Mais monsieur, il n’y a rien à payer.
– C’est super… À ce prix-là, j’vais pouvoir déclarer les trois autres aussi !