Les premières règles

C’est une petite fille qui a ses règles pour la première fois.

Elle court voir sa mère en pleurant :
– Maman… je saigne !

Sa mère est très occupée et elle lui dit :
– Ce n’est rien, monte dans ta chambre et je viens te voir dans cinq minutes…

La petite fille monte les escaliers en pleurant et croise son petit frère qui lui demande :
– Pourquoi tu pleures ?

Elle lui explique :
– Je saigne et maman m’a dit que ce n’était pas grave !
– Montres-moi où tu saignes…

La petite fille relève sa robe pour montrer à son frère qui lui dit :
– Mais elle est folle maman de t’avoir dit que ce n’était pas grave, c’est super grave ce qui t’arrive… tu t’es arraché les couilles !

Le plus horrible des bruits

Trois vieillards sont assis sur un banc de la maison de retraite et se remémorent leur vie passée.

L’un des trois demande aux autres quel a été de toute leur vie le bruit le plus atroce qu’il leur ait été donné d’entendre. Et il poursuit :
– Pour moi, ce bruit le plus horrible, ça a été un jour de safari en Afrique. Tout à coup, un troupeau d’éléphants nous a chargé, et à part un arbre situé à 200 mètres de là, nous n’avions aucun endroit où nous réfugier…

Le deuxième continue :
– Pour moi, c’était du temps où j’étais pilote de chasse pendant la guerre. Alors que je survolais la Manche, les deux moteurs de l’avion se mirent à faire des ratés l’un après l’autre avant de s’arrêter. J’ai bien cru que j’allais me vautrer en pleine mer.

Le troisième termine :
– Eh bien pour moi, ça s’est passé en ville. Je devais avoir 25 ans et je fréquentais en cachette une femme mariée. Un jour que nous étions au lit tous les deux chez elle, son mari est entré dans la chambre. Aussitôt, je me suis précipité vers la fenêtre pour sauter dehors…

Les autres l’interrompent :
– Mais il n’y a pas de bruit horrible dans ton histoire !
– Attendez : au moment où j’enjambe la fenêtre, le mari trompé m’attrape par les couilles ! Et le plus horrible des bruits qu’il m’ait été donné d’entendre, c’est le bruit qu’a fait cet homme en tentant d’ouvrir son couteau de poche avec les dents.

La décharge du marin

Un marin embarqué à bord de la Jeanne d’Arc depuis plusieurs mois envoie le message suivant à sa petite amie restée à terre :
« Nous serons de retour au port dans 25 jours, le 30 octobre. Ma chérie, tu m’as tellement manqué… Je veux que tu me retrouves sur le quai avec le break de Bernard et surtout, n’oublie pas de poser un matelas à l’arrière, parce que je veux qu’on le fasse dès que j’aurai mis le pied sur le sol. Il est temps qu’on arrive, j’ai les couilles qui vont exploser. À bientôt ma poupée, ton Loulou. »

La fiancée qui n’en pouvait plus elle non plus d’attendre, lui envoya cette réponse :
« Bernard est d’accord pour prêter son break le 30 octobre, et j’ai aussi trouvé un matelas. Je vais me garer au plus près du bateau, mais je te préviens, tu as intérêt à être le premier à toucher le sol, parce que je ne demanderai pas les cartes d’identité à l’entrée ! »

Les couilles de l’inspectrice

Un maître-chien fait équipe avec une jeune inspectrice.

Leur mission du jour est de patrouiller dans le quartier chaud de la ville en compagnie de Rintintin, le berger allemand. Ils se baladent depuis quelques minutes, lorsque l’inspectrice dit :
« Ah ça m’embête tu sais, j’étais à la bourre ce matin, et j’ai oublié de prendre des serviettes périodiques. Le problème, c’est que les anglais ne vont pas tarder à débarquer et j’aimerais autant pas que ça soit sur mon pantalon ! On va devoir retourner au poste, pour que je les prenne au vestiaire ! »

Le maître-chien répond :
« Bah, inutile de retourner au poste. Tu n’as qu’à te laisser sniffer par Rintintin et tu vas voir, dans dix minutes, il est de retour avec ta boite de Vania. »

L’inspectrice se met à rigoler de la proposition saugrenue, et elle se laisse convaincre. Le maître-chien prend alors Rintintin par le collier et lui fait sniffer l’entrejambe de l’inspectrice. Le berger allemand colle sa truffe contre le pantalon, sniffant les odeurs et reniflant bruyamment, puis, une dizaine de secondes plus tard, ses oreilles se redressent, il place sa truffe dans le vent, et en un éclair, il file seul vers le poste de police.

Cinq minutes plus tard, pas de Rintintin… Dix minutes plus tard, toujours pas de Rintintin…

Quinze minutes plus tard, les deux policiers commencent à paniquer. Ils se disent qu’ils ont fait une grosse connerie, surtout lorsqu’ils entendent des sirènes de police qui semblent se rapprocher ?

Les sirènes sont maintenant à deux pâtés de maison, et voici soudain Rintintin qui arrive en courant, suivi de près par douze voitures de police ! Rintintin tient quelque chose dans la gueule ; mais ce ne sont pas les Vania de l’inspectrice, non, non : ce sont les couilles du commissaire !

Les illusions enfantines

Quand j’étais petit, j’ai appris que :
– La chatte était la femelle du chat…
– Une chienne celle du chien…
– Une bitte servait à amarrer les bateaux…
– Les boules étaient toujours accompagnées du cochonnet…
– Qu’une pipe se fumait…
– Que 69 était un nombre.
Puis j’ai grandi et… tout est parti en couille !