L’essentiel…

Deux chirurgiens viennent de s’installer et, un peu plus tard, se font part de leurs expériences.
– Oui, vraiment, dit l’un d’eux, il était grand temps de l’opérer. Vingt-quatre heures de plus et le patient s’en tirait sans opération.

La fortune du chirurgien savoyard

Dans une petite ville de Savoie, un chirurgien, spécialiste des bras et des jambes cassés, raconte :
– Ma fortune, je la dois au fait que, dès le premier jour, j’ai pris deux associés.
– Deux autres chirurgiens ?
– Non. Pour l’hiver, un moniteur de ski et, pour l’été, un représentant en cire pour parquets.

Tout dans la tête

À l’hôpital, un chirurgien et un généraliste se hâtent vers l’ascenseur mais au moment où ils l’atteignent, les portes commencent à se fermer. Aussitôt le chirurgien place sa tête entre elles pour les maintenir ouvertes.
– Tu ne penses pas, lui demande le généraliste, que c’est une bien curieuse façon d’empêcher les portes de se fermer ?
– C’est la plus logique, répond le chirurgien. J’ai besoin de mes mains pour opérer.

L’art de la médecine

« Le chirurgien fait tout, mais ne sait rien ; le médecin sait tout, mais ne fait rien ; le psychiatre ne sait ni ne fait rien ; et le médecin légiste sait tout, mais il est trop tard. »

Wayne Miller

Les dégâts du chirurgien

« Un mauvais chirurgien ne fait du mal qu’à une personne à la fois, un mauvais professeur à cent trente. »

Ernest Boyer