La réalité des uns, l’acceptation des autres

« Les chats et les femmes n’en font qu’à leur tête. Les hommes et les chiens doivent s’habituer à cette réalité et l’accepter avec philosophie. »

Robert A. Heinlein

La musique du porno

C’est l’histoire d’un musicien jouant du synthé dont on a loué les services pour réaliser la bande sonore d’un film porno. À la fin de ses sessions d’enregistrement, le musicien demande au producteur où et quand il pourra voir le film.

Le producteur lui répond que le film sortira un mois plus tard dans les salles et un peu plus tard en vidéo.

Un mois s’étant écoulé, le musicien met un imper, une écharpe et des lunettes noires, puis il se rend dans un des cinémas pornos du coin où le film est diffusé. Il se place tout au fond de la salle, et s’assied près d’un couple de personnes âgées qui semblent elles aussi ne pas vouloir qu’on les reconnaisse.

Le film commence et c’est le plus trash, et le plus pervers des films porno… Du gang bang, du SM, des doubles, des triples, de l’ondinisme… et puis, alors que le film en est à peine à la moitié, un berger allemand entre en action (pas un homme, hein, un chien).

Avant que les spectateurs n’aient pu dire ouf, le chien s’est déjà fait toutes les femmes par tous les orifices et la plupart des hommes !

Vraiment embarrassé, le musicien se tourne vers le couple assis à côté de lui et leur chuchote :
– Je suis seulement venu pour la musique.

Alors la petite vieille se penche pour lui répondre :
– Nous on est venus pour voir Rex, notre chien.

Des chiens et des pierres

C’est en hiver. Dans la cour d’un établissement psychiatrique, les pensionnaires se promènent. Le chien du gardien qui gambade dans la cour, s’approche de l’un d’eux. Apeuré, celui- ci se baisse pour ramasser une pierre. Mais celle-ci reste collée au sol par la gelée. Alors, il s’enfuit vers la porte. Le gardien l’arrête :
– Où courez-vous comme ça ?
– Je m’en vais. C’est une maison de fous ici ! Les chiens sont en liberté mais on attache les pierres.