La quéquette de Toto

La maîtresse :
– Toto, tu peux me donner des exemples de mots décrivant des choses petites ?
– Oui madame : « Starlette ; Petite star… Tartelette ; Petite tarte… Quéquette ; Petite bite… »

Le gourdin du camionneur

C’est deux camionneurs qui viennent de terminer leur journée et s’arrêtent pour manger dans un petit hôtel. Au moment où ils demandent une chambre, la patronne leur dit qu’elle n’en a plus qu’une seule avec un lit à deux places. Les camionneurs ne se connaissent pas mais sont complètement crevés et acceptent de dormir dans le même lit.

Sur le coup des 6 heures du matin, l’un des camionneurs est réveillé par les tremblements et des secousses du lit ; il se redresse et dit à l’autre d’un ton courroucé :
– Mais bon sang, qu’est-ce que tu fous ?
– Ben, le matin, c’est plus fort que moi, quand je me réveille avec le gourdin, il faut que je me masturbe !
– J’en ai rien foutre, mais si ça ne te dérange pas, prends au moins ta bite !

Une évidence

Qu’est-ce qui est long, dur et que les femmes n’ont pas ?

La bite (ben oui, heureusement qu’elle est encore là, parce que le Service Militaire, lui, il a disparu).

Le pianiste vulgaire

Un jeune pianiste classique, fraîchement diplômé du conservatoire et sans le sou s’apprête à auditionner dans un night-club très chic de Bruxelles. Il s’assied devant le piano, et bourré de trac, il commence à jouer.

Dans le bar, toutes les personnes présentes s’arrêtent soudainement de parler pour l’écouter et à la fin du morceau, c’est un véritable tonnerre d’applaudissements !

Le patron vient le voir et lui dit :
– C’était la plus belle mélodie que j’aie entendu, c’était du Chopin ou du Brahms ?
– Ni l’un ni l’autre… J’ai écrit ce morceau moi-même.
– Vraiment ? C’est incroyable ! Et comment ça s’appelle une fois ? demande le patron.
– « Dégrafe ta chemise et montre-moi tes seins ».

Le patron est un peu étonné mais prend cela pour une petite excentricité. Il lui demande de jouer un autre morceau. Le pianiste commence à jouer un morceau encore plus beau que le premier, et la fin du morceau est saluée d’un fracas d’applaudissements.
– C’était Bach ou Beethoven ? interroge le patron.
– Encore perdu fieu : j’ai écrit ce morceau moi-même, tout comme le premier ! réplique le pianiste.
– Et comment l’avez-vous appelé ? dit le patron avec un peu d’appréhension.
– « Retourne-toi, enlève ta jupe et montre-moi où le soleil ne brille jamais » répond le pianiste.
– Bon, vous êtes engagé, mais s’il vous plaît, n’introduisez aucun de vos morceaux. Il n’y aura même pas de micro sur scène, contentez-vous de jouer et ne parlez pas.

Cette nuit-là le pianiste arrive et joue devant une salle bondée. Il reçoit une standing ovation après chaque morceau, et dès qu’il le peut, il se dirige vers les toilettes pour un besoin pressant.

Pendant qu’il est occupé à se soulager aux urinoirs, un homme rentre dans les toilettes et s’adresse à lui : « Vous êtes le plus grand pianiste que j’aie entendu. Puis-je avoir votre autographe ? »

Le pianiste s’exécute et, dans la foulée retourne dans la salle en oubliant de refermer sa braguette. Il va au bar et demande à la serveuse s’il peut avoir un cocktail. La fille lui répond :
– Je vous amènerai votre cocktail avec joie. Mais si vous me permettez une remarque… vous savez votre braguette n’est pas fermée et vous avez la bite qui pendouille…
– Si je la sais ? Bien sûr que oui je la sais ! C’est moi qui l’ai écrite !

Les illusions enfantines

Quand j’étais petit, j’ai appris que :
– La chatte était la femelle du chat…
– Une chienne celle du chien…
– Une bitte servait à amarrer les bateaux…
– Les boules étaient toujours accompagnées du cochonnet…
– Qu’une pipe se fumait…
– Que 69 était un nombre.
Puis j’ai grandi et… tout est parti en couille !