Le bégaiement de l’accusé

Les perles : la justice

Dans une affaire d’escroquerie au jeu de boules jugée en 1963, un accusé bègue lance : « Je ne peux pas vous répondre, parce que le pro-cu-cu, le procureur, va en faire état dans son réqui-réquiqui-zizi, dans son réquisitoire… » Ce qui déclenche un fou rire général dans la salle. L’accusé a, sans le vouloir, gagné ce jour-là quelques années de prison.

L’ancêtre des devoirs

Une institutrice demande à un de ses élèves :
– Qui te fait réciter tes devoirs à la maison ?
– C’est mon arrière… arrière… arrière-grand-mère…
– Mais… Ce n’est pas possible !
– Si, c’est po… po… possible!

L’avocat si concis

Les perles : la justice

La concision n’est pas toujours la qualité première des avocats et des magistrats. Mais cinq heures de réquisitoire, c’est le record battu par l’avocat général Pierre Cortès au procès des assassins de la députée du Var Yann Piat. « Heureusement qu’il n’est pas bègue, sinon on en avait pour la semaine ! » a lâché, caustique, un avocat de la défense. Depuis, le même juge a récidivé.

Les bègues en Afrique

Un safari de bègues a lieu dans la savane africaine. Soudain, un des bègues dit :
– Hip, hip, hip…

Tous les autres répondent :
– Hourra !

Et se font écraser par un troupeau d’hippopotames…

Nom d’un bègue !

– Comment tu t’appelles ?
– Ja-Ja-Ja-Ja-Jacques.
– Tu es bègue ?
– Non, mais mon père l’était, et l’employé de l’état civil était un bel enfoiré…